Minorque

Minorque à Nantes : expo photo de B. Vinceneux

Jusqu’au dimanche 14 mai, vous pouvez retrouver un petit bout de Minorque à Nantes ! En effet, Bernard Vinceneux, photographe, présente une série de photos de l’île de Minorque à l’espace Cosmopolis dans le cadre de la Fête de l’Europe.

Minorque, au fil de l’eau (à l’espace Cosmopolis)

Une exposition composée de plusieurs clichés montrant des aspects variés de cette île des Baléares, l’île la plus septentrionale de l’archipel, là où se lève le premier soleil d’Espagne. Des plages vierges ou presque, des côtes plus rocheuses et des paysages surprenants, des sables fins et blancs et d’autres plus rougeâtres, des bateaux, des grands et des petits, grands paquebots touristiques et les llaüts (la barque locale), des pierres centenaires et des monuments préhistoriques, des chevaux vêtus de noir jais… Tout y est.

Avec des photos prises au ras de l’eau, le photographe montre ce qu’il y a en dessous et en dessus de la mer. La particularité de ces photos ? Ce sont toutes des images qui ne peuvent être prises qu’en nageant, un point de vue qu’on ne sait voir que quand on est à ras de l’eau, une perspective qui nous permet de voir vers le haut et vers le bas de ces eaux cristallines de Minorque.

C’est en quelque sorte le pouvoir magique de contempler en même temps les nuages et les fonds sous-marins, autrement dit, « Un bain d’idées » sous forme de photos sous cadre et d’autres bâches de grand format avec une couleur prédominante : le bleu de Minorque.

Expo photo Minorque Nantes Bernard Vinceneux

Bernard Vinceneux, la passion photo entre Minorque et Nantes

Après avoir découvert une vraie passion pour la photographie dans sa jeunesse, B. Vinceneux évolue actuellement dans le milieu photographique entre Nantes, sa ville et Minorque, sa passion. Depuis 2008, il ne cesse pas d’exposer des photos, des photos qui lui tiennent toujours à cœur, vraie âme d’artiste. Il a eu l’occasion de montrer ses photos sur les écoliers du Mali ou encore sur la construction des ponts Senghor et Tabarly de Nantes où il a pu mettre à profit ses connaissances aguerries d’ingénieur en conjuguant technique et esthétique. Il est également connu, avec OdilE, par son exposition « A quoi joue la médiathèque Floresca Guépin ? » où ils ont su donner vie à des bonhommes Playmobil, entre le sténopé d’OdilE et l’effet de perspective de Vinceneux.

C’est en 2016 qu’il unit sa passion pour la photo avec sa passion pour cette île des Baléares avec la création de l’exposition actuellement visible au Cosmopolis de Nantes.

Prochaine exposition de B. Vinceneux sur Minorque à Nantes à la médiathèque Floresca Guépin

Pour les retardataires ou pour ceux qui n’ont pas le temps d’aller à cette exposition du Cosmopolis, ne vous inquiétez pas, une autre est en cours de préparation !

Retrouvez donc Vinceneux et Minorque à la médiathèque Floresca Guépin du 7 juillet au 25 août 2017 avec pour thème, « Au délà du Miroir… ».

Je vous invite à rester connectés pour en savoir un peu plus sur cette prochaine expo. Car, je vous assure, une exposition photos c’est aussi un très bon moyen pour se faire une idée d’une réalité inconnue, d’un lieu désiré, d’une île souhaitée !

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Les « Pedreres de s’Hostal » et « Lithica » : l’art des pierres à Minorque

Minorque by @Margarida

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mon île adorée en Méditerranée
#Minorque #tourisme #voyages

Originaire de Minorque, je continue avec cette série d’articles, que je vais publier tout au long de l’été, sur l’île qui m’a vu grandir. Des balades dans des lieux plus touristiques et d’autres dans des endroits moins connus. Une Minorque sincère et naturelle, attrayante pour les touristes et toujours aimée par les locaux. Symbiose parfaite pour un bout de terre de 700 km2 qui a été déclarée (dans sa totalité) Réserve de Biosphère en 1993. Longtemps côtoyée par un tourisme plutôt britannique, les Français l’ont redécouverte il y a un peu plus de trois ans. Certes, il n’est pas toujours facile d’y accéder par manque de bonnes connexions et de vols mais c’est aussi sans doute cela qui contribue à son charme. Les Français aiment la Minorque des randonnées, des sentiers côtiers (GR 223), des plages et des criques vierges, de la slowlife des habitants et des places des villes remplies d’enfants qui jouent. Minorque conjugue à la perfection tradition et modernité.

Les « Pedreres de s’Hostal » et « Lithica » : l’art des pierres à Minorque

Minorque regorge de cailloux, foisonne de pierres, c’est un cliché mais c’est vrai. En témoignent ces murs de pierre sèche si caractéristiques qui longent les routes de part et d’autre et servent à la fois à protéger les cultures du méchant vent de tramontane et à la rotation des pâturages pour le bétail ; des pierres qui constituent également les monuments préhistoriques comme les Taulas, Talaiots, Talaies.

Mais s’il est un lieu d’émerveillement incontournable fait uniquement de pierres, c’est bien les Pedreres de S’Hostal, des carrières de « marès » qui servirent pendant plus de deux cents ans à extraire la pierre pour la construction des maisons. Le marès est un type de roche calcaire semblable au grès. Il s’agit de carrières monumentales, impressionnantes, au sein desquelles l’homme se sent tout petit et en même temps y retrouve son essence.

Lithica à Ciutadella, MinorqueLithica à Ciutadella, Minorque Lithica à Ciutadella, MinorqueLithica à Ciutadella, Minorque Lithica à Ciutadella, Minorque

Les carrières étaient exploitées au moyen de deux techniques différentes : manuelle pour les anciennes carrières et mécanique pour les carrières plus modernes. Cela en a fait deux espaces complètement différents. La vieille carrière a laissé une empreinte quasi magique avec son labyrinthe de pierre et de végétation, où un jardin botanique ainsi qu’un itinéraire botanique ont été créés par la suite. Pour sa part, la carrière mécanique nous a laissé en héritage des espaces imposants, saisissants, des parois d’une immense verticalité, presque à en donner le vertige, aux formes cubiques qui font aujourd’hui office d’amphithéâtre et de scène de concerts en été.

L’association Lithica

C’est peu après l’abandon des Pedreres (carrières) en 1994 en tant que lieu de travail que va naître l’association Lithica (rappelons que lithos en latin signifie pierre) de la main de la sculptrice et architecte Laetitia Lara (Paris 1957). Le but premier de Lithica vise à préserver et à revaloriser les anciennes carrières de marès. Lithica est donc devenue une sorte de gardien du patrimoine. Grâce à cette association, les Pedreres de s’Hostal sont sorties de l’oubli, tant pour les Minorquins que pour les visiteurs. C’est aussi grâce à Lithica que les lieux ont pu recouvrer toute leur splendeur, une complète union entre la sculpture et la pierre, une continuité du travail de la main de l’homme, cette fois-ci en communion avec l’art.

Les Pedreres sont situées à seulement 3 km de la jolie ville de Ciutadella, une visite inévitable lors des longues soirées d’été. Un coucher de soleil dont les reflets passent de paroi en paroi, créant des jeux d’ombres et de lumières, un endroit qui nous transporte et qui nous fait voyager.

Lithica est aux Pedreres de s’Hostal ce qu’une perle est à une huître : l’essence même de la beauté qui donne envie de se l’offrir et qui donne envie de la savourer.

Nous, les Minorquins nous nous réjouissons que ces carrières soient préservées ; nous nous faisons une joie à l’idée d’aller y fêter la pleine lune du mois d’août, nous adorons programmer une petite sortie-concert à l’Hort des Tarongers… Nous raffolons de ce lieu somptueux, de ces pierres millénaires incroyablement belles.

A Minorque il y a des pierres, certes, mais pas n’importe quelles pierres.

CREDIT PHOTOS : Toutes les photos ont été extraites de la page officielle de Lithica et sont signées, tour à tour, par Lithica, Lara et Lluis Bertran.

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Plage de Sa Mesquida à Minorque, petit havre de paix

Minorque by @Margarida

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Originaire de Minorque, je continue avec cette série d’articles, que je vais publier tout au long de l’été, sur l’île qui m’a vu grandir. Des balades dans des lieux plus touristiques et d’autres dans des endroits moins connus. Une Minorque sincère et naturelle, attrayante pour les touristes et toujours aimée par les locaux. Symbiose parfaite pour un bout de terre de 700 km2 qui a été déclarée (dans sa totalité) Réserve de Biosphère en 1993. Longtemps côtoyée par un tourisme plutôt britannique, les Français l’ont redécouverte il y a un peu plus de trois ans. Certes, il n’est pas toujours facile d’y accéder par manque de bonnes connexions et de vols mais c’est aussi sans doute cela qui contribue à son charme. Les Français aiment la Minorque des randonnées, des sentiers côtiers (GR 223), des plages et des criques vierges, de la slowlife des habitants et des places des villes remplies d’enfants qui jouent. Minorque conjugue à la perfection tradition et modernité.

Sa Mesquida, petit havre de paix

Aujourd’hui, je sais déjà que les couleurs de ces photos je vais les garder précieusement dans ma jolie boîte à trésors parce que j’imagine qu’en l’ouvrant, un jour de pluie, ils vont me fouetter le visage et me redonner le sourire.

Je regarde à droite et à gauche, vers le haut des falaises ou au loin à l’horizon et je vois un petit havre de paix, un refuge pour les jours de tristesse et un exutoire pour les jours de trop-plein de bonheur, quand il faut courir les bras ouverts pour savourer la vie et l’instant magique.

Toutes ces sensations que Sa Mesquida me donne. Petite calanque à l’est de l’île, à seulement 4 kilomètres -environ- du centre ville de Mahón, capitale de l’île. Un petit air marin qui faisait vibrer la jolie Méditerranée. La plage, surveillée par une tour de défense construite au XVIII par les Anglais pour se défendre des attaques des troupes franco-espagnoles qui voulaient reprendre l’île aux Britanniques. Un morceau de littoral, une île et plein d’histoire.

Sa Mesquida plage  à MinorqueSa Mesquida plage  à MinorqueSa Mesquida plage  à MinorqueSa Mesquida plage  à MinorqueSa Mesquida plage  à Minorque

Je me rends compte que cela nous fait un bien fou de venir savourer la vraie essence de nos origines, quand il fait beau et que les jours se mettent en pause. C’est pour cela que j’ai eu envie, cette fois-ci, de partager avec vous un peu de mon voyage et surtout de vous offrir ces couleurs bleues et sable doré…

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Minorque : Réserve de Biosphère

Minorque by @Margarida

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Originaire de Minorque, je continue avec cette série d’articles, que je vais publier tout au long de l’été, sur l’île qui m’a vu grandir. Des balades dans des lieux plus touristiques et d’autres dans des endroits moins connus. Une Minorque sincère et naturelle, attrayante pour les touristes et toujours aimée par les locaux. Symbiose parfaite pour un bout de terre de 700 km2 qui a été déclarée (dans sa totalité) Réserve de Biosphère en 1993. Longtemps côtoyée par un tourisme plutôt britannique, les Français l’ont redécouverte il y a un peu plus de trois ans. Certes, il n’est pas toujours facile d’y accéder par manque de bonnes connexions et de vols mais c’est aussi sans doute cela qui contribue à son charme. Les Français aiment la Minorque des randonnées, des sentiers côtiers (GR 223), des plages et des criques vierges, de la slowlife des habitants et des places des villes remplies d’enfants qui jouent. Minorque conjugue à la perfection tradition et modernité.

Minorque : Réserve de Biosphère

Déjà plus de deux décennies que la belle île en Méditerranée a reçu le titre de Réserve de Biosphère. Dans sa totalité.

C’est le 8 octobre 1993 que l’UNESCO décida de déclarer l’île toute entière comme une Réserve de Biosphère.

Qu’implique le label « Réserve de Biosphère » ?

Favoriser toute activité qui préserve le paysage, renforcer la sauvegarde des écosystèmes naturels, la flore et la faune, étudier la richesse culturelle et naturelle, définir des stratégies de développement durable au niveau local, sans oublier la gestion environnementale du littoral et des plages, la minimisation de l’impact environnemental des activités humaines du quotidien et la création d’un laboratoire de développement durable à ciel ouvert.

Minorque Réserve de Biosphère Minorque Réserve de BiosphèreMinorque Réserve de Biosphère

Les îliens ont toujours su trouver cet équilibre entre nature et développement économique, Minorque a toujours su se préserver des grandes constructions touristiques et conserver ainsi son charme tant apprécié par tout un chacun des visiteurs.

Une balade dans Minorque constitue un retour à l’essence même de la nature sans pour autant oublier l’appartenance à notre monde moderne. La richesse du paysage, la différence entre les parages les plus au Nord et ceux les plus au Sud, la diversité des espèces animales et des plantes autochtones font de chaque excursion, de chaque visite une petite perle à admirer, cultiver et choyer.

Minorque Réserve de BiosphèreMinorque Réserve de Biosphère

Equilibre entre nature et développement économique

Le premier soleil d’Espagne se dévoile à Minorque, point le plus septentrional de la terre voisine. Se lever à l’aube et partir pour la ville d’Es Castell contempler le réveil du soleil signifie bien davantage qu’un bon moment à passer. Ensuite, les yeux remplis de beauté nous passerons la journée à sillonner les sentiers jadis parcourus par les Phéniciens, les Grecques, les Carthaginois, les Romains, les Arabes, les Britanniques, ainsi que les Français. Notre Réserve de Biosphère qui vingt après continue d’arborer ses plus beaux atours. Les habitants affichent cet amour né de l’harmonie trouvée entre activité humaine et paysages bien conservés. Les Minorquins sont des gens fiers, fiers de leur île, fiers des leurs plages, de leurs petits chemins, de leurs anciens corps de fermes (llocs) tout blancs disséminés à droite et à gauche de la route générale qui traverse l’île.

Vingt-trois ans de Réserve de Biosphère c’est long. Mais longue est aussi la liste des sites à visiter, des activités à réaliser à Minorque. Du célèbre « chemin de chevaux » à l’Albufera des Grau (Parc Naturel et noyau de la Réserve de Biosphère) en passant par les criques, un petit tour à vélo ou à cheval ou encore la visite de monuments préhistoriques.

Minorque Réserve de BiosphèreMinorque Réserve de Biosphère

Dès l’arrivée à Minorque on respire cette Réserve de Biosphère, on ressent immédiatement cette belle conjugaison – ô combien réussie- entre développement économique, tourisme et préservation de la nature.

Etre un touriste à Minorque c’est aimer la terre que l’on visite.

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El Toro, la « montagne » de Minorque

Minorque by @Margarida

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Originaire de Minorque, j’ouvre cette série d’articles, que je vais publier tout au long de l’été, sur l’île qui m’a vu grandir. Des balades dans des lieux plus touristiques et d’autres dans des endroits moins connus. Une Minorque sincère et naturelle, attrayante pour les touristes et toujours aimée par les locaux. Symbiose parfaite pour un bout de terre de 700 km2 qui a été déclarée (dans sa totalité) Réserve de Biosphère en 1993. Longtemps côtoyée par un tourisme plutôt britannique, les Français l’ont redécouverte il y a un peu plus de trois ans. Certes, il n’est pas toujours facile d’y accéder par manque de bonnes connexions et de vols mais c’est aussi sans doute cela qui contribue à son charme. Les Français aiment la Minorque des randonnées, des sentiers côtiers (GR 223), des plages et des criques vierges, de la slowlife des habitants et des places des villes remplies d’enfants qui jouent. Minorque conjugue à la perfection tradition et modernité.

El Toro, la « montagne » de Minorque

Es Mercadal, petite ville pittoresque avec ses maisons blanches, se situe au centre de l’île. D’accès très facile, incontournable sur la route générale, à droite en venant de Maó ou à gauche en partant de Ciutadella. C’est une des villes d’intérieur préférées des touristes, notamment des « nationaux ». Point de passage obligée aussi pour aller jusqu’à l’une ou autre des plages vierges les plus jolies de Minorque : Cavalleria, Binimel.la ou encore Pregonda. Es Mercadal compte également avec des zones touristiques plus urbanisées comme Son Parc, na Macaret ou Tirant. On a le choix.

La plus grande montagne de Minorque

Mais si Es Mercadal est connue c’est aussi grâce à sa montagne. Oui, les minorquins nous sommes fiers de dire que Minorque a une montagne. Soyons sincères, notre montagne est toute petite : El Toro fait 357 m de haut mais vu d’en bas elle est toute grande ! En plus, il se trouve que Es Mercadal est la ville la plus proche du niveau de la mer de tout Minorque. Alors, El Toro, c’est un truc de fous pour les minorquins !

Qu’est-ce qui rend El Toro aussi magnifique ? El Toro offre des vues incomparables, il s’avère être un des meilleurs « miradors » de l’île. Les vues panoramiques font le tour de l’île, on y distingue aussi les villes et leurs maisons toutes blanches, les fermes éparpillées à droite et à gauche avec leurs façades blanches et leurs toits rouges et surtout, la mer qui apparaît au fond aux limites de la terre !

Vues Monte Toro MinorquePaysage El Toro MinorqueEs Mercadal vu de El Toro

Une église et une légende

A la montagne d’El Toro on peut y arriver à pied, petite balade de 3 kilomètres sur un chemin sinueux et goudronné. Il faut tout de même prévoir quelques arrêts, la pente est bien prononcée. Pour les plus fainéants on peut toujours prendre la voiture, bien sûr. Une fois en haut, on respire, on regarde, on fait le tour des extérieurs, on prend des photos. Bref, on profite de cet endroit magnifique. Ensuite, nous pouvons traverser une petite cour qui nous amène jusqu’à une église, juste à côté d’un ancien couvent de franciscaines qui sert désormais de lieu de retraite. L’église est dédiée à la Vierge del Toro, une vierge noire avec une couronne dorée. Elle date du XVIIème siècle même si en 1936 elle a été détruite et pillée, l’histoire raconte que les dévots on pu récupérer la statue de la vierge et ainsi l’église put être reconstruite.

Mais la légende dit que les lieux datent du XIII siècle et que la Vierge a été trouvée par un groupe de religieux guidées par un « taureau » qui leur ouvrait le chemin, d’ici le nom de « El Toro ». D’autres voix disent que « toro » vient de la racine latine « tor » la même utilisée dans le mot « turó » en catalan et qui signifie en français « colline » ou « tertre ».

Montagne Toro MinorqueMontagne de El Toro - MinorqueMonte Toro MinorqueMonte Toro église

Actuellement El Toro est devenu un lieu à la fois de culte et touristique, avec un magasin de souvenirs et un bar-cafétéria, « Sa Posada ». Néanmoins, pour les minorquins, El Toro reste un endroit où il faut aller au moins une fois par an. Aussi, à la fin de l’été, quand les fêtes patronales s’achèvent, quand chaque ville de Minorque a déjà eu sa dose de fêtes de chevaux, El Toro se prépare pour recevoir la « Fête de San Nicolau », le dicton dit « San Nicolau* tanca ses portes en clau » (La Saint Nicolas ferme les portes à clé). Et c’est à ce moment-là que toute Minorque est représentée par des cavaliers de chaque ville afin de faire un dernier « jaleo » au plus haut sommet de l’île.

Monte Toro - MinorqueMinorque El ToroEl Toro - MinorqueEl Toro Menorca

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