Bilinguisme

VIe Rencontre d’enfants franco-hispanophones de Nantes

Deux mois jour pour jour après notre Ve Rencontre, nous voilà réunis pour la VIe.

Une Rencontre d’enfants franco-hispanophones avec un prévisionnel de participation au plus élevé. Incroyable ! De plus en plus de familles répondent présent à ces moments de partage entre familles biculturelles et bilingues issues de l’amour entre francophones et hispanophones. À la dernière minute, quelques désistements, les virus ont commencé à faire leur apparition.

enfants bilingues franco hispanophones nantes

C’est dommage. Mais on est encore très nombreux, au fond, on se dit qu’on sera un peu moins à l’étroit. Car oui, le lieux de nos rencontres est au coeur de nos préoccupations principales. Affaire à suivre.

La Rencontre commence et les enfants, pour certains un peu timides au début, sont finalement ravis de se rencontrer. Les plus âgés n’arrêtent pas de jouer, on tend l’oreille, pas mal, ils se parlent en espagnol ! À chaque fois, ils sont ravis de découvrir de nouveaux livres, de nouveaux jeux…

Entre adultes, on parle de nos expériences respectives. Pour les uns c’est encore un peu tôt, bébé, 18 mois n’a pas de vraies conversations (logique !), mais les parents mettent toujours toutes les chances de leur côté pour que le bilinguisme précoce simultané se fasse de la manière la plus naturelle possible.

Cette VIe Rencontre était celle qui marquait les 1 an de notre existence ! Un an déjà écoulé depuis notre première fois. Nous sommes ravis, contents, très motivés dans notre aventure et nous ne lâchons rien.

Mais sans doute, cette VIe Rencontre marquera aussi un tournant dans cette expérience car une chose est sûre : afin de pouvoir répondre qualitativement aux grand nombre de participants, il faut s’asseoir, réfléchir et mettre en place une nouvelle feuille de route !

Je vous dis alors à très vite avec des nouvelles infos !

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Anecdote d’enfant trilingue

Lundi matin, à l’école, Thelma devait passer une petite consultation avec un médecin de la PMI pour vérifier que tout va bien au niveau des yeux et des oreilles (et tout va bien). Cette consultation était prévue depuis quelques semaines. Mais il s’est avéré que samedi, la varicelle avait fait sa terrible apparition. Au départ, j’étais très optimiste, le week-end n’avait pas été trop difficile, elle avait la super forme. Tout s’est compliqué dimanche soir avec l’apparition des démangeaisons et donc, une nuit assez désagréable. Bref, j’ai finalement décidé que ce n’était pas une bonne idée d’aller à l’école.

enfants bilingues

Alors voilà, j’ai commencé à déployer ma cape de wonder-woman maman free-lance qui travaille à la maison à l’étranger et je me suis faite à l’idée que la semaine serait sous le signe de la conciliation-intégration et à force de patience, beaucoup de patience (quand est-ce déjà que la semaine touche à sa fin ?). Rien de neuf pour les mamans. Mais j’ai aussi décidé qu’elle n’allait pas la louper cette consultation avec le médecin de la PMI. Pour cela, j’ai fait les démarches nécessaires : passer un coup de fil à l’école, échanger d’abord avec la secrétaire qui m’a dit qu’elle allait voir cela avec la maîtresse et qu’elle me rappellerait. Elle m’a rappelé pour me dire que c’était bon, on pouvait passer, Thelma et moi vers 10h.

A ce stade de l’article, vous vous demandez sans doute pourquoi je vous raconte tout ça, enfin de compte, c’est assez banal comme histoire…

Le déroulement de la consultation : l’enfant bilingue en action !

Après les bonjours à la maîtresse et à l’atsem, on nous invite à attendre dans un couloir qui fait office de sas entre la salle de cours et la salle où le médecin reçoit les petites têtes blondes. On attend, on attend et voilà que le tour de Thelma arrive. Le médecin lui dit de rentrer, je ne bouge pas mais elle m’invite aussi à accompagner ma fille, j’ai un peu insisté pour rester dans le couloir mais non, elle me dit de passer, il y a pas de souci madame.

Non, il n’y a pas de souci madame jusqu’à ce que…

Très professionnelle, le médecin explique à Thelma, après lui avoir demandé de dessiner un petit bonhomme, qu’elles vont faire des petits jeux.

Le premier petit jeu consiste à écouter des mots que le médecin lui dit à différents volumes au creux de l’oreille et après, Thelma doit répéter très fort ce qu’elle a entendu/compris. J’étais assisse un peu loin d’elles et le médecin lui dit très sympathiquement, tu sais Thelma, il faut que tu dises ce que tu entends à ta maman.

Hahahahahaha ! Je l’attendais celle-là :

Le jeu commence.

Le médecin lui chuchote le mot « lapin ».

Thelma me regarde de son air coquin et crie « conillet »

Un premier regard du médecin envers moi.

J’ai rien dit pour l’instant.

Deuxième mot chuchoté « chapeau »

Thelma crie « capell ».

Le médecin me re-regarde.

Et là, je lui ai expliqué qu’elle avait affaire à  une petite trilingue.

Ah bon ! Tu sais, Thelma, tu vas me les répéter à moi alors les mots.

Entre elle et moi, toujours notre langue maternelle

Evidemment, le médecin, très gentille, avait voulu m’intégrer dans la consultation sauf qu’elle n’avait pas pu prévoir que ça nuirait à son « petit jeu » et donc, elle serait dans l’incapacité de voir si Thelma entendait les bons mots.

C’était une situation très comique. J’étais gênée et en même temps très très fière de ma fille qui, quoi qu’il arrive et peu importe les circonstances, elle ne change pas sa manière de faire et continue à me parler dans ma langue. Du haut de ses quatre ans.
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4ème Rencontre enfants bilingues franco-espagnols à Nantes

Et voilà qu’on prend nos habitudes. Petit à petit, doucement mais assurément, les rencontres d’enfants bilingues franco-espagnols à Nantes, nées il y a à peine sept mois, deviennent une activité « de plus » dans les agendas des familles bilingues. C’est un vrai plaisir de nous rencontrer : les enfants, au départ toujours un peu silencieux, finissent par se faire un plaisir de jouer ensemble et de communiquer-parler en espagnol (ou pas); et pour nous, les parents, ces rencontres deviennent un vrai moment de partage et de convivialité.

enfants bilingues franco-espagnols Nantes
 Les langues ne servent pas qu’à communiquer, les langues servent aussi à tisser des liens et à tendre des ponts

Les petits bilingues franco-espagnols sous le soleil

Cette 4ème rencontre a été placée sous le signe du soleil pour notre plus grand bonheur ! Mamans espagnoles, mamans colombiennes, on aime le soleil et la chaleur ! Nous voilà donc, très bien installées sur la terrasse de la famille qui nous a accueillis alors que les papas français (et un Espagnol) étaient sur la pelouse à faire des parties de molkky. Un vrai moment de détente, plus de « pression » linguistique, chacun parlait SA langue.

Les enfants, 9 plus exactement, commencent déjà à bien se connaître. Même si on ne se voit pas toutes les semaines, ils savent très bien que lors de ces rencontres, les autres enfants parlent aussi comme maman ! Cette fois-ci, ils ont surtout bien profité d’une petite pataugeoire, cela faisait plaisir de les voir.

Qu’en est-il de leur évolution du bilinguisme ?

A ce stade, après quatre rencontres, on observe plusieurs types de comportement linguistique :

– les enfants qui répondent (pratiquement) toujours en français même s’ils comprennent parfaitement l’espagnol
– les enfants qui répondent (pratiquement) toujours en espagnols
– les enfants qui ont plutôt tendance à mélanger les deux langues dans une même phrase

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Pourquoi ces différences de comportement ?

Comme pour tout autre aspect psychologique, comportemental, lié à l’apprentissage ou pas, chaque enfant est unique et différent. Mais chaque enfant vit aussi une réalité linguistique distincte. Chaque famille a ses propres particularités relationnelles, ses propres liens avec leurs familles respectives, leurs propres habitudes, leur manière de vivre. Et ce sont tous des facteurs qui jouent un rôle essentiel dans l’évolution d’un enfant bilingue.

Ne pas avoir peur de ces évolutions linguistiques « différentes »

Sur ce blog, j’ai toujours tendance à dire qu’il faut « laisser les choses se faire naturellement ». Une famille bi(multi)lingue ne peut pas se mettre une pression supplémentaire à cause de ce bagage linguistique dont elle est héréditaire. Il faut vivre le bilinguisme familial comme une richesse et non pas comme une contrainte, même pas comme un défi au sens propre du mot. Un joli défi, oui, certes, mais un défi à vivre dans l’optimisme et la bonne humeur.

Laissons les enfants grandir linguistiquement à leur rythme !
Apportons-leur tous les outils disponibles pour favoriser ce contexte bilingue familial !
Encourageons-les dans leur bilinguisme !
Montrons-leur notre enthousiasme vis-a-vis de leurs progrès !
Ne baissons jamais les bras, ne jetons pas l’éponge avant l’heure !
Persévérons toujours dans notre langue, ça finit toujours par payer !

Et vous, d'autres expériences de famille bilingue à partager ? Vous aussi, vous assistez à des rencontres dans votre ville ?

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L’intérêt de la bibliothèque « locale » pour les enfants bilingues

Est-ce qu’il est convenable – conseillable pour un enfant qui grandit dans une famille bilingue (multilingue) dont une (ou plusieurs) des langues est en situation minoritaire d’aller à la bibliothèque locale ? Voici donc la question que je me suis posée il y a quinze jours.
La bibliothèque locale et les enfants bilingues

A la maison, on a un nombre plus important de supports (livres, cd, dvd) dans la langue minoritaire

Thelma a 3 ans et demi, un peu plus, bref, bientôt 4 ans. Comme je vous l’ai expliqué à maintes reprises, à la maison, on privilégie énormément la lecture en catalan et en espagnol, tout comme les dvd de dessins animées qu’elle regarde ou la musique qu’elle écoute. Nous ne considérons pas qu’il faille favoriser le français car c’est la langue de l’école, de la rue, la langue la plus présente dans son quotidien.

Si on compte les livres de Thelma, elle en a clairement plus dans les deux langues non présentes en France que dans la langue de Molière. L’histoire du soir est plus souvent en catalan ou en espagnol (elle choisit le livre qui lui plait) qu’en français.

Par ailleurs, la lecture devient de plus en plus importante. En grandissant, cette activité prend une toute autre dimension. La maturité de l’enfant et l’approche de l’apprentissage de la lecture et de l’écriture font qu’on prête attention à d’autres aspects que le « pur plaisir » de l’histoire. On s’arrête sur certains sons, on regarde la forme des lettres, on reconnaît le T de Thelma, le M de Marguerite et de Maman, le P de papa…

L’utilité de la bibliothèque municipale pour les enfants bilingues (non anglais)

Avec ce parcours et ce minuscule mais important bagage de nos petits bilingues en construction, je me suis posée donc la question de l’usage que nous pouvions en faire de notre bibliothèque municipale.

En effet, il s’avère que dans ma commune, ils ont récemment inauguré une toute nouvelle médiathèque. Je me suis empressée d’y aller, j’avais hâte de voir à quoi cela ressemblait. Je n’ai pas du tout était déçue, de très jolis espaces et surtout (et plus important), j’ai trouvé qu’elle était très bien lotie en termes de quantité de supports à disposition : cd, audio-livre, fiction, documentaire, jeunesse, BD et j’en passe. Et surtout, un très bel espace dédié aux plus petits de la commune. Super !

J’y suis allée avec Thelma, elle a adoré car, vous comprendrez, les petits fauteuils de couleurs sont très attirants, on peut même enlever les chaussures, c’est top ! On a fait le tour. Et c’est là que, soudain, j’ai été prise d’une panique que seul une mère portant tout (ou presque) le poids de la transmission de deux langues peut comprendre :

Mais qu’est-ce que je fais ici, je ne peux rien lire à ma fille !!! Au secours !

Le rayon « Langues étrangères » pour les enfants excellait de livres en anglais (of course my darling !) et 1 livre en espagnol (1, j’ai dit). J’ai couru, couru, beaucoup couru pour être la première à le prendre ! (et je l’ai eu !). J’ai fait pareil pour les CD de musique pour enfants, j’ai trouvé le rayon « Musiques du monde », j’aime bien la musique antillaise, pourquoi pas, mais j’ai vite déchanté. Comme Thelma me tirait des bras, des pieds et du nez pour « maman on achète un dvd de musique ? sí, sí, sí », et bien, j’ai pris « Les instruments de l’orchestre pour les enfants » le classique duo gagnant, la musique ou le seul langage vraiment universel !

La bibliothèque locale et les enfants bilingues
Le premier livre qu’elle a pris ! L’amour, avec la musique, l’autre langage universel…

Nous sommes passées à la caisse, pardon, à l’inscription et prêt. La dame, qui avait du se douter que ça parlait pas français entre nous, a été super gentille. Nous avons échangé sur une éventuelle existence quelque part dans son catalogue d’autres livres en espagnol pour enfants. Apparemment, je peux regarder sur le site des bibliothèques départementales et en faire venir, si j’en trouve. Il y en a quelques-uns, j’ai vérifié.

Mais comme la petite sortie à la médiathèque est aussi une activité sociale, nous nous y sommes rendues une deuxième fois, samedi dernier. C’était l’inauguration officielle avec pour thème « saveurs d’Europe ». Cool, j’aime bien ça, on y va Thelma ! On y est même allées à 4 avec sa copine d’amour et sa maman. J’ai mangé une chouquette (que voulez-vous, une chouquette c’est européen… de France ! en vrai, j’ai cru apercevoir une tortilla de patatas mais je n’ai pas voulu être déçue).

Je ne suis pas une maman monolingue : petite situation de blocage

Cette deuxième fois a été moins rigolote pour moi. Déjà, il y avait plein de monde (c’est très bien pour ma commune) mais surtout parce que Thelma a voulu prendre un DVD, comme sa copine d’amour, bien sûr. Alors, j’ai agi en bonne maman et j’ai passé 10 heures minutes à lire touuuuus les petits caractères écrits au verso des DVD, là où c’est marqué dans quelles langues on peut regarder le film. Nada. Tout était en français et en anglais. Elle m’a fait une presque-crise. Je l’ai raisonnée comme j’ai pu, je lui ai dit que comme on avait déjà emprunté la semaine dernière, on n’avait plus le droit. Oui, j’ai menti, je sais !

Nous sommes parties.

Nous sommes parties avec cette amertume que seul une maman portant tout (ou presque) le poids de la transmission de deux langues peut comprendre. Je crois que ma fille et moi ne pouvons pas aller ensemble à la médiathèque de notre ville. Je crois que désormais ce sera une affaire de papa.

Je suis un peu triste car je me suis rendue compte que je ne peux pas tout faire « comme les parents monolingues ». Je me suis rendue compte que j’ai beau dire qu’il faut rester « naturel » dans cette transmission et acquisition des langues que nous vivons dans notre quotidien, je sais que ce n’est pas tout à fait vrai. C’est comme si j’avais été mise face à un abîme. Je me suis sentie en situation de blocage. Car si ma fille sait pertinemment bien que je sais parler le français, elle sait aussi que je ne l’utilise jamais avec elle.

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Les enfants parlaient un peu « bonjour » et un peu « hola »

Il y a un peu plus d’une semaine a eu lieu la Première rencontre d’enfants bilingues franco-espagnols à Nantes. Aujourd’hui, avec un peu plus de retard que prévu, je publie enfin cet article, petit retour sur notre rencontre.

enfants bilingues franco-espagnols à Nantes

Le samedi 19 novembre, nous avons eu le plaisir d’ouvrir les portes de la maison à cinq autres familles qui élèvent leurs enfants en espagnol et en français (ou du moins, en partie comme c’est le cas pour nous), étant l’espagnol la langue minoritaire ici, en France. Le groupe était composé de deux familles franco-colombiennes et quatre autres familles franco-espagnoles, avec la particularité que pour chaque famille présente, c’est la maman qui transmet la langue espagnole. Surprenant, me suis-je dit, après coup. Cela m’a fait quelque peu cogiter :

– Est la transmission d’une langue une histoire de mamans ?
– Est-ce que les mamans se soucient plus de cette éducation bi(tri)lingue ?
– Il n’y a pas de papas de langue espagnole à Nantes à la recherche d’activités linguistiques stimulantes pour leurs enfants ?

enfants bilingues franco-espagnols à Nantes

Après les présentations de rigueur, nous avons laissé les enfants jouer à son rythme. Bien sûr, avec nos oreilles toujours bien tendues afin de comprendre dans quelle langue ils étaient en train de jouer. Si nous tenons compte du fait que les enfants avaient entre 2 ans et demi et 3 ans et demi, je pense qu’aucun parent a été déçu.

Alors que les enfants jouaient, chantaient, rigolaient… nous, pères et mères, nous en avons profité pour discuter sur comment on mettait en place cette éducation bilingue, si on suit ou pas une méthode en particulier, qu’est-ce que nous ressentons face à cette particularité en tant que famille bilingue, si les enfants nous répondent toujours dans notre langue ou pas. Enfin, il y aurait des milliers de conclusions à en tirer car on sait très bien qu’il peut y avoir autant de théories que d’enfants. En effet, nombreux sont les facteurs qui influent sur le développement du langage chez un enfant qui grandit dans un environnement bilingue par transmission maternelle (parce que ce n’est pas pareil chez les enfants qui sont élevés dans le bilinguisme mais dont les parents ne le sont pas ; il va falloir, un jour, que je traite le sujet).

On est tous habitués à entendre parler de pédagogie différenciée quand on parle d’éducation, alors, quand il s’agit de l’acquisition d’une langue, il y a aussi beaucoup d’éléments qui entrent en jeu : sociaux, contextuels, affectifs, moeurs, modes de vie, etc.

Et comme d’habitude, parler d’une langue signifie aussi parler d’une culture. C’est pourquoi nous avons abordé ce sujet même si, par manque de temps, nous n’avons pas pu approfondir beaucoup. Mais tous les parents qui sont loin de leurs pays d’origine se demandent comment faire pour que les petits sachent que « dans l’autre pays » il y a des coutumes différentes, des festivités différentes, des manières de faire différentes.

Un autre des sujets qui intéresse toujours les parents d’enfants bilingues est celui des outils utilisés afin de favoriser la pratique et la contextualisation de cette langue maternelle qui est minoritaire dans le pays où l’on vit. Nous avons donc parlé de supports musicaux, de dessins animés, de flaschards et des moments de jeux qui s’avèrent être idéaux pour encourager la pratique de la langue.

Ensuite, nous avons fait un moment lecture pour les enfants, les aventures de la grande Peppa Pig. Et enfin, pour finir, un petit DVD de Ben y Holly qu’ils ont aussi adoré.

enfants bilingues franco-espagnols à Nantes

Voilà, un après-midi très agréable où nous avons vu plein d’idées fleurir, plein de doutes atterrir sur la table et plein d’autres idées à mettre en place. Je crois que nous avons du fil à retordre !

Et comme l’a dit Emma à sa maman alors qu’elles venaient de rentrer chez eux…

« c’était une fête et ici les enfants parlent un peu « bonjour » et un peu « hola ». »

Que la fête ne s’arrête pas y hasta la próxima!

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