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Sur le ciel d’un pays imaginaire…

Sur le ciel d’un pays imaginaire se lèvent des châteaux somptueux et ostentatoires, preuve des richesses inconnues de ce prince et de cette princesse qui habitent la demeure depuis bien des siècles. Sur ce ciel grandiloquent, d’un bleu azur, épais de trois couches qui lui donnent une beauté stupéfiante, se bâtissent des rêves de taille royale.

D’un grand pas et poursuivi par ces nuages flottants et doux comme le coton, le jeune princier ouvre le portail, regarde à droite et à gauche s’assurant de ne pas être vu. L’air gaillard, vêtue de belles robes et avec un sourire époustouflant il avance sans jamais regarder en arrière. D’une vieille porte qui grince une petite dame au visage fripé entre dans la pièce.

Le sort est conjuré, vieillesse et jeunesse s’entrelacent mystérieusement les mains, d’un œil aveugle et d’un sourire crédule. Aveux de non-dits.

Sur les nuages du ciel d’un pays inimaginable reposent des larmes de jouvence.

nuvol

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Quand j’y crois, j’y vais

J’avance pour y arriver
je recule pour mieux regarder
mais je ne vois pas,
un ciel éblouissant
m’a perdue;
je me cherche et je me trouve
sous ce temps de passage.

J’y crois et j’y vais
je cours, et devant moi
mon ombre me dérange
j’ai peur et j’arrête;
un soupir profond va m’aider
à traverser le creux,
l’abîme n’est plus là.

poesie [1600x1200]

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Une coccinelle, pour une demoiselle

Une coccinelle, pour une demoiselle

Un coquelicot, un joli mot

Le soleil, le plus grand éveil

Un bonbon, pour un joli garçon

Un sourire, je l’admire

Un soupir, il faut le décrire

Une marguerite, viens vite

La mer, j’adhère

Une mère, c’est notre artère

Un bisou, je le veux au cou

LE bisou, plus cher que le bijou

Un parfum, pour une femme

Une danse, une belle cadence

Bureau35

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Je me conjugue au pluriel

Cela fait longtemps que l’idée de faire un billet à ce sujet se balade dans ma petite tête… à propos de “Je me conjugue au pluriel”. Je me décide donc aujourd’hui à le faire car après lecture de l’article De la douceur d’être à deux de May je me suis dit qu’il était temps d’en faire ici un peu de poésie. May me demandait de qui était la phrase, à vrai dire ce n’est pas une phrase célèbre mais tout simplement une belle phrase volée à Juliette, double clin d’oeil aujourd’hui !

Je me conjugue au pluriel ou le passage de la vie à un à la vie à deux, c’est aussi quand on se regarde dans les yeux de l’Autre, quand une personne n’est plus une mais deux, autrement dit quand deux personnes n’en font qu’une seule. Je me conjugue au pluriel tout en gardant mon Moi puisque le plus important est d’avoir un Moi fort, costaud et intègre afin d’en parvenir à un Nous bien unifié, sincère et vrai. On trouve dans le dictionnaire une première acception pour le verbe Conjuguer : unir, assembler, regrouper… rien de plus vrai, unir deux coeurs qui veulent battre à l’unisson, assembler deux corps prêts à vieiller ensemble, regrouper deux êtres et en faire une âme plus complète.

Pluralité ne doit pas cacher la notion d’effacer, d’éliminer, de supprimer, Je me conjugue au pluriel pour nous multiplier, pour partager et aller de l’avant main dans la main.

Quatre yeux et quatre mains,
deux coeurs et une vie
un je qui devient nous
il n’y a qu’un seul chemin.

Je me regarde dans l’autre
et je suis moi-même
un je qui devient nous
une vie qui est la nôtre.

 Je me conjugue au pluriel, Tu te conjugues au pluriel, Il se conjugue au pluriel, Elle aussi se conjugue au pluriel, Nous tous nous conjugons au pluriel….

 

Lys

 

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Le beau regard du soleil

Et en ces journés printanières qui s’annoncent timidement, entre nuage et éclairci, un peu de poésie…

Quoi qu’il se passe
Quoi qu’on en dise,
Le soleil continuera à se lever tous les jours
Pour remplir nos cœurs de joie et de bonheur,
D’amour et de tristesse
De sourires et de tendresse.

Des petites étincelles verront le jour
Par le regard de cet autrui qui est en nous
Mais qui est aussi ailleurs,
Parce que jadis il errait
Dans des camps pleins de fleurs
Toujours arrosés de l’eau pleine de vie.

Quoi qu’il se passe
Quoi qu’on en dise,
Le soleil continuera à se lever tous les jours
Pour remplir nos cœurs de joie et de bonheur,
De plaisirs et de douleurs
De mystères et d’enchanteurs.

Jamais avant autant de rayonnements
Avaient caressé le plus profond de l’être
Or la vraie amitié ne s’enfouit pas
Elle jaillit de l’âme secrète
Pour chanter les vieilles promesses
Bien gardées sous l’ombre d’une falaise.

Quoi qu’il se passe
Quoi qu’on en dise,
Le soleil continuera à se lever tous les jours.