Enfants

Choisir le faire-part de naissance

Avec l’arrivée d’un bébé il y a toujours beaucoup de choses à faire. Mis à part tout ce qui relève de l’ordre médical et des préparatifs en puériculture: achats de produits divers, préparation d’une chambre, layettes, etc. il y a aussi ces petites choses que les autres (familles, amis, collègues) vont “percevoir” de la naissance. Pour certains tout commence avec la confection et l’organisation d’une liste de naissance. Il paraît que cette coutume diffère un peu d’une région à une autre.

Tout comme pour notre mariage, nous avons décidé de ne pas faire de liste de naissance, d’un côté cela ne va pas trop avec nous (l’idée de faire une liste c’est en quelque sorte obliger aux gens d’acheter) et de l’autre côté c’est toujours pour nous trop compliqué à cause de la distance physique qui nous sépare de ma famille ; il faudrait faire deux listes, une à chaque endroit, ou alors sur Internet mais il y en aurait qui ne comprendraient peut-être pas la langue du magasin choisi et aussi, de toute façon, dans un avion on ne pourrait pas ramener beaucoup de produits. Et puis quand les gens veulent offrir quelque chose ils peuvent bien le faire sans besoin d’une liste 😛 !

Mais, pour nous, le faire-part était important. J’ai toujours aimé les jolies choses bien mignonnes, douces, créatives et qui donnent envie de les prendre dans la main et de les caresser. J’aime encore, de temps en temps, envoyer une petite photo par courrier ordinaire, une petite carte postale. En recevoir me fait plaisir alors je pense que c’est pareil pour les autres.

Le faire-part de notre princesse : idée, création, graphiste

Je voulais également échapper aux faire-part “pré-faits”, ceux qu’on trouve sur les sites marchands, sur les flyers qu’on reçoit. Je me souvenais d’avoir reçu une très belle carte envoyée par une copine du plat pays annonçant la naissance de sa petite chouette. C’est ainsi donc qu’elle m’a passé les coordonnées de Heidi Engels, une graphiste Belge. Nous ne nous connaissons pas personnellement, tout à été fait par email. Dès le début “le courant est passé”. Elle m’a demandé si j’avais une idée, et oui, j’en avais (vous le savez, j’ai toujours des idées !-P), alors j’ai fait un dessin (à ma manière, je dessine très mal) et écrit un petit texte que j’ai ensuite scanné et envoyé. Mon idée se basait sur une histoire de BD. Heidi a tout de suite compris, elle s’est approprié l’idée que je lui avais (a peu près) transmise et a commencé son travail. Entre-temps je lui ai également envoyé une photo de ChériGuiri et moi, je pense que c’est toujours mieux de “mettre” une tête aux gens et de savoir pour qui on travaille, je voulais rendre la tâche plus facile à Heidi. Tout s’est fait dans la bonne entente, je lui faisais pleinement confiance.

Les langues du faire-part

Une fois de plus nous avions le “souci” des langues. Je n’avais pas non plus envie de faire x cartes en français et x cartes en catalan car on n’est jamais sûrs du nombre exact. J’ai décidé de ne pas en faire en espagnol, tous les gens que je connais qui parlent espagnol comprennent aussi le français. Sur la carte devait aussi y avoir suffisamment de place pour un double texte. Le choix de la typographie était aussi très important pour moi, tout comme les couleurs. Je crois que Heidi est magicienne parce que ce qu’elle a fait c’était juste parfait ! Le résultat était tout à fait de mon goût et aussi de celui de mon ChériGuiri.

Nous n’avons reçu que des compliments sur ce faire-part, tout le mérite est de Heidi Engels de qui, d’ailleurs, on va bientôt entendre parler !

Faire-Part

Enfants

Qui choisit les activités périscolaires ? Les enfants ? Les parents ?

En début d’année scolaire, une petite fille de cinq ans, toute souriante et désinvolte me racontait plein de choses, en fait on venait de faire connaissance mais en l’espace d’une heure elle m’a raconté sa vie. C’est ça être enfant 🙂 Son plus grand souci était de choisir entre le karaté (comme son papa) ou la danse (comme sa maman). Elle avait ses pour et ses contre. Très bien argumenté. Si elle faisait du karaté c’était chouette, elle pouvait donner des coups de poing ainsi qu’utiliser ses nouvelles baskets achetées le matin même. La danse ça la tentait énormément, une fois elle s’était déjà habillée en costume traditionnel, pour sa fête d’école, elle voulait aussi essayer les tutus mais elle n’aimait pas l’idée de faire les spectacle. Sa mamie qui était aussi présente, lui conseillait de prendre le basket comme activité extra-scolaire, un sport très convivial avec une bonne ambiance d’équipe. Au bout d’une bonne demie-heure de discussion, la petite en a conclu qu’elle devait “prendre le temps de réfléchir”.

Le choix des activités périscolaires des enfants est énormément important.. Mais, comment trancher ? Qui choisit ? Les parents ou les enfants eux-mêmes ? La question économique y est pour quelque chose ? Etre fille ou être garçon, c’est important pour le choix ?

En tout cas il est important (je pense) que les enfants fassent quelque chose en dehors du sein familial et en dehors de l’école. C’est bon pour leur développement personnel, c”est positif pour leur socialisation. C’est une bonne manière aussi de découvrir par leurs propres moyens ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas. Une façon, en définitive, de commencer à se forger leur chemin. L’autonomie et l’indépendance commencent très tôt !

Mais alors, poupée pour les filles et ballon pour les garçons ?

choix activités péri