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13 février…

13 février... et l'amour

Les mains entrelacées, le cœur qui bat, fort, toujours un peu plus fort. Dévaler des escaliers avec des cartons, des plantes, des bricoles. Petit nettoyage, regarder en haut, joli plafond je ne t’aurai plus. Regarder en bas, ils sont là, un peu inconnus, ils attendent, ils aident. L’impatience se ressent. Et les cœurs toujours plus fort. Boum Boum. Boum Boum.

Claquer la porte et dire au revoir. Monter dans ce fourgon et partir vers une nouvelle vie. Les lignes blanches défilent devant moi. Je les regarde et les écoute comme si elles allaient m’en dire plus sur toutes ces nouveautés à venir. Tic Tac. Boum. Boum. Nos mains entrelacées. La chaleur de ce garçon qui est devenu mon garçon.

Paris. On s’en va. Paris, qui m’a fait grandir, mûrir. Paris. Et toi, belle province française, une connue-inconnue. Lui et moi. Dorénavant, un Je au pluriel. La France qui devient plus à moi. À travers lui. Par nos projets, par notre futur, par notre quotidien aussi. A côté de lui, je suis moins étrangère. Ou plus, je ne sais pas.

13 février. On gardera cette date dans le cœur. Pour toujours. Le 13. Jour de chance pour nous. On se mariera un 13 aussi, par hasard, parce que le calendrier le veut comme ça. Le 13 aussi, admise à la clinique pour devenir maman, un 14. 13 février, pre-Sant-Valentin. Lui et moi. Ce 13 février où nos vies se sont unies. Pour de vrai. Pour toujours.

Cinq ans déjà de ce 13 février. Cinq ans que tu es devenu officiellement mon Chéri – Guiri.

Cinq. Dix. Quinze. Compter doucement. Profiter doucement. Prendre le temps de se câliner, de s’aimer, de faire connaissance. D’avancer toujours un peu plus. De rêver ensemble.

Ces photos (sans filtre), prises à Saint Nazaire il y a tout juste quelques semaines, rendent hommage aussi à ce ChériGuiri, lui, homme loin d’Internet, un gars du terrain, lui qui m’écoute et qui dit que seule moi a l’œil poétique…

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Libres d’écrire c’est vivre

On m’a appris à écrire, à l’école. Dessiner, je le faisais moins bien. Mais je le faisais. On m’a dit d’inventer des histoires, d’écrire des contes. Je l’ai fait. Je les illustrais de quelques dessins, à ma façon. J’ai continué à écrire. Parfois pour des journaux. Des chroniques, de petits articles humbles, ma plume glissait des mots sur la vie elle-même. Ecrire cette vie qui aujourd’hui est laide. Dessiner une vie qui n’est pas celle qu’on a rêvé. On m’a appris à écrire pour être libre, aussi. Pour m’exprimer, dans le respect, bien sûr, mais écrire, toujours, parce que c’est ce que le cœur nous dit. Et le cœur a toujours raison.

Laissons libres nos plumes et nos feutres. Pour toujours. Pour toujours, une vie meilleure encore plus douce pour nos enfants.

Pour toujours, les mots avec nous.

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(Soutien à la liberté de presse)

 

libertad de expresión

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Douceurs de fin d’année

dulzuras de fin de añoEn douceur, le regard posé sur ce temps qui passe, sur ces semaines écoulées, sur ces moments de sourires, sur ces instants d’incertitude. En douceur, savourer des jolis soleils et s’abriter des tempêtes. 365 jours passés et des milliers d’autres à venir. Et toujours savourer, goûter, se délecter de cette vie qui nous offre des minutes précieuses, sans compter, juste en se réjouissant.

Des instants passés avec vous et avec eux. Parce que c’est de vous et d’eux que notre vie est faite. Et pendant que les secondes défilent, effeuiller la marguerite et se laisser vivre, prendre des décisions et regarder de l’avant.

Une jolie année qui se termine, tout plein de nouveaux projets et de doux moments de partage. Aimer ce que l’on fait, tous les jours un peu plus et ne rien regretter. Aimer nos amours, aimer nos familles, aimer nos amis. S’inquiéter et se faire des bisous. Travailler et flâner. Les voir grandir aussi.

1, 2, 3, Soleil… toi qui sera toujours là en 2015, je te fais des bisous et t’envoie une belle poignée de rayons bien dorés !

cielo de fin de año

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Envie

L’envie d’être là et l’envie d’aller plus loin. L’envie de toi et l’envie d’être avec toi. L’envie de crier, l’envie de pleurer, l’envie d’écrire, l’envie de voyager, l’envie d’aimer mais aussi l’envie de manger, de faire les lits, de faire un tour à vélo… L’envie dans tous ses états.

J’étais dans mon lit, à moitié endormie, et j’ai eu une subite envie d’écrire sur les envies. Oui. Me voilà donc confrontée à ce mot qui est plus qu’un mot. Ces cinq petites lettres qui en fait sont le moteur de nos vies. De la tienne et de la mienne mais de celle de tes parents et des miens et du vendeur du coin et aussi de l’ébouer qui vient de passer devant chez moi.

E N V I E est un grand mot. Sans lui, sans elle, l’envie, on serait quoi ? Rien. On deviendrait quoi ? Rien.

Alors je me suis dit qu’il fallait lui rendre hommage. Chère envie qui nous aide à avancer et à façonner le chemin de nos vies.

Mais aussi je peux te décliner en négatif. La non envie. Non envie de travailler, non envie d’être malade, non envie de me vexer, non envie d’aller faire les courses, non envie de me lever. Non. Parfois c’est la non envie.

Mais c’est seulement ainsi qu’on avance, avec l’envie, toujours là, au présent et au passé, en négatif et en affirmatif, dans le conditionnel aussi, parfois, souvent.

Toujours en vie pour l’envie !

tener ganas
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Le DIY n’est pas héréditaire, hélas !

Aujourd’hui c’est une première. Aujourd’hui, Les Mots de Marguerite, ce petit bocal à bonbons bien varié, va vous parler de toutes ces belles choses qu’elle ne sait pas faire ! Ben oui, il y a plein de petites bricoles mimi et choupinettes que j’aimerais savoir faire mais non,  je me rends à l’évidence : j’ai deux mains gauches ! Et j’en pleure dans mon petit coin (dans mon lit, cachée sous l’oreiller, sinon ChériGuiri va vraiment croire qu’il a épousé une folle).

vestidos DIY

J’en pleure parce que je les aime toutes ces jolies choses faites main, avec amour et patience. J’en pleure parce que idées, j’en ai plein. Mais j’en pleure surtout parce que la nature n’est pas juste : ma maman elle est hyper douée et moi je suis nulle ! (Voilà, c’est dit, plus besoin de me payer une thérapie). Depuis que je suis née, elle me fabrique des choses (des DIY on les appelle maintenant -en anglais tout a l’air plus important!) et je crois qu’elle n’a jamais arrêté. Du haut de ses 58 fleurs printanières, avec ses beaux ongles habillés de rouge, elle m’a fait des robes, des bandeaux et des serre-tête (oui, ok, headband si vous voulez, toujours l’anglais qui revient !), des petits sacs et des trousses, des gants, des écharpes et des ponchos par milliers, elle repeint des vieilles tulipes qui serviront de lustre, des ailes de papillon pour un spectacle ou une tête d’éléphant, des rideaux et des housses de chaises, des jupons de danse, des porte-clés en crochet et j’en passe… Avec la naissance de Petite Princesse, elle s’y est remis. Voilà des petits paquets qui atterrisent dans ma boîte aux lettres. Et moi, je continue à admirer, tout en me sentant de plus en plus incapable. Je veux bien m’acheter une machine-à-coudre mais, saurais-je l’allumer ?

vestido blanco bebé

A part ma maman, il y avait ma mamie et ma grande-tante et ma tante, et la cousine de ma mère aussi… vous vous rendez compte ? Il y a eu une faille dans les gènes, j’en suis persuadée.

Les idées fusent dans ma tête mais sur le bout des doigts elles s’arrêtent. Hélas !

mantita rosa bebéSinon il y a ChériGuiri, lui c’est un bricoleur de première. A côté de lui, je peux aller me cacher dans les toilettes. Lui, il sait vous monter une maison de A à Z, vous démonter un jouet et le remonter en deux temps trois mouvements, voir une machine et comprendre le mécanisme intérieur et vous faire le même. Un jour, vous savez, quand on est jeune et amoureux, j’ai fait ma maline. C’était l’affaire d’une porte, toute lisse. Il fallait la peindre, je me suis portée bénévole. Couleur parme la porte, je m’en souviens, et ben je l’ai fait mais apparemment pas comme il fallait, je n’ai pas su bien prendre le petit rouleau. Pfff. Renvoyée, j’ai été renvoyée. Avec des bisous mais bye bye petite Marga.

bufandas tricot DIY

Alors voilà, il fallait que ça sorte. Je pars aux fourneaux, le seul DIY que je sache faire, ben oui, la cuisine c’est aussi du « fait par soi même », surtout si (vous l’aurez compris) je ne suis pas très amie avec les robots !

guantes ganchillo

poncho bebé DIY

bordar nombre bebé