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La vie en un morceau

Avoir la tête en vrac, avoir la tête pleine d’idées, d’émotions qui viennent nous chatouiller l’esprit qui repose tranquillement… envie de sourire, très fort, jusqu’à avoir mal aux muscles des joues, envie de courir même sans être trop sportif, envie de partager, de tout partager tout en gardant un petit jardin secret pour soi. Envie de pousser un cri, un cri très fort..

Comme si le temps nous avait livré un long collier et c’était à nous de l’embellir et le peaufiner. Petit à petit, on y arrive, à force de persévérer, à force de travailler, à force de croire en soi et aussi en les autres. A force de vouloir se dire que la vie peut être très belle.

Je ne vois pas pourquoi on devrait cacher ce bonheur, ce petit instant de rien qui nous fait croire être la personne la plus heureuse du monde.  Parfois il est bien important de se sentir le plus beau et le plus content sur la surface de la Terre, bien évidemment tout en gardant les pieds à ras de sol..  On ne doit jamais oublier d’où on vient malgré ces instants de rêve devenus réalité.

Comme un cerf-volant qui s’envole joyeusement…

Cerf volantbis

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Ma petite boîte à secrets

Nous avons tous une petite boite bien mignonne où on y range plein de bidules et nous avons tous également ces quelques secrets ou quelques confidences que par pudeur on n’ose pas déballer. Avoir un blog peut être traître, on peut avoir envie de tout raconter mais je suis d’un autre avis. J’aime mieux penser qu’un blog doit rester quelque chose de très sensuel, il faut laisser entrevoir, laisser montrer mais sans se dénuder. C’est un peu comme la différence entre érotisme et pornographie. Le premier laisse deviner, le deuxième montre tout tel quel. Le tout à ses risques et périls. Tout connaître peut devenir lassant, croire connaître peut devenir intéressant ou plutôt créer de l’intérêt.

Pourquoi je parle de ça ? Parce que pour l’instant je n’ai pas encore fait de vrai billet où je vous dis tout tout, certainement je parle de ma vie, je parle des choses qui m’arrivent mais en gardant toujours une certaine distance pour en fait séparer ma vie de celle du blog. Un jour ça va peut-être changer. Si ça change ce ne sera pas mauvais signe, pas du tout, simplement les choses évoluent et notre regard envers la vie se transforme aussi.

Aujourd’hui, si vous voulez, j’aurais très envie de vous raconter plein de choses.

J’ai l’impression qu’une semaine importante s’achève pour moi, une semaine chargée en travail et chargée en émotions.  J’ai eu, jusqu’à présent, une petite vie de nomade, vécu dans huit villes différentes ce qui comporte beaucoup de changements, tant sociaux que professionnels ou émotionnels. Mes déménagements ont toujours été un choix, celui de connaître plus, aussi le fait de me prouver que je suis résistante, l’envie de m’ouvrir aux autres. Et parfois je me sens comme une petite étoile qui danse souriante autour de toutes ces choses nouvelles et inconnues avec pour point d’attache un regard qui cherche toujours la maison parentale.

Et aujourd’hui, le neuf juin deux mille onze, je sens qu’une page se tourne, une année charnière va bientôt s’achever, des mois plein de changements qui subtilement se sont installés dans ma vie, une année d’épreuves, des moments durs toujours sauvés par cette force que j’ai su me construire toute seule pendant mes douze ans passés à faire et refaire des valises. Pendant un an je me suis presque tous les jours confronté à l’inconnu, avec un sac plein de ressources et d’outils j’ai fait face à cela avec ma plus grande envie, et un peu d’inquiétude aussi.

Et il y a tout juste quelques heures j’ai reçu mes félicitations pour mon travail, je me sens maintenant soulagée et crevée, je me sens très contente de pouvoir partager ce moment avec tous mes êtres chers et aussi avec vous, parce que ma petite boite à secrets s’est aujourd’hui un peu entrouverte 🙂

Mon année charnière s’achève parce que je sens que ce regard qui s’est toujours tourné vers la maison parentale peut maintenant commencer à s’ancrer quelque part, quelque part de fixe, moi qui ne connaissait que les choses provisoires, les choses de passage.

Cette semaine je vais la finir en beauté parce que maintenant je suis calme, tranquille et qu’enfin je l’ai vue, sur moi, ça y est, je commence à réaliser, et en plus elle me va bien je trouve ma petite robe blanche :-), j’ai pris le soin de prendre une photo pour envoyer à maman, parce que dans la cabine j’étais seule, mais même pas peur !

Et puis, quoi dire de ce jeudi aussi éprouvant, en fait j’étais plus stressée les jours d’avant que le jour -J même. Je savais que Monsieur I me rendait visite, et ben, il est venu et tout s’est déroulé bien, très bien, il m’a félicité, il m’a encouragé. Je suis contente, je ressens que finalement dans ce métier je suis moins rouillée que je ne le croyais. Cela s’est fêté avec une belle sieste (il ne faut pas perdre les bonnes coutumes :-))

Et un bon moment de fiesta m’attend pour le week-end, je pense me défouler, je pense que je le mérite !!

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Un enfant sur le sable

Enfant sur le sable, c’était le bonheur ! Tous les jours, ou presque, sur le sable. De juin à septembre ma vie se passait sur les plages. Sur ces plages de sable fin et eaux turquoises.

Penser au sable c’est regarder en arrière et me retrouver, moi enfant, en faisant des châteaux, en allant puiser de l’eau dans la mer pour arroser les pieds de ma mère, elle était contente, ça la rafraichissait parce que le sable, au mois d’août est trop brûlant. C’est dans ces eaux turquoises où toute petite j’ai appris à nager et remettre les pieds sur le sable c’était se sentir sauvée. Quoique les eaux sont tellement transparentes que le sable était toujours là. Ce sable toujours présent.

On jouait aussi à nous enterrer dans le sable, c’était tellement chouette, parce qu’après avoir creusé on trouve du sable frais, et ça fait du bien ! On faisait aussi des galipettes sur le sable, c’est bien car si on tombe ça fait pas mal 🙂 et on roulait par les dunes, on était crevés de monter et descendre mais on adorait ! On faisait aussi “les croquettes”, on se panait avec le sable, et là nos parents étaient moins contents, difficile de faire partir ces petits grains qui se mettent partout…

Pour moi le sable c’est penser aussi à l’école, toutes nos sorties de fin d’année étaient à une de ces multiples calanques, les parents restaient à l’ombre des gros pins, et nous les enfants on s’amusait avec notre sable, ce sable qui nous était réservé. Le sable est seulement méchant quand il y a trop de tramontane, ça fait mal !

Le sable c’est aussi en emporter un peu à la maison et le voir couler sous la douche, tous les soirs au retour de la plage. Mais le sable il est gentil, il est toujours la à nous attendre tous les étés 🙂

Enfant sur le sable, c’était le bonheur ! Le sable c’est mon sable du sud !

Merci à Lucky Sophie et Eureka pour son défi du jeudi qui m’a transporté à des moments de mon enfance !

 

Platja del nord, Cavalleria

 

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Le beau regard du soleil

Et en ces journés printanières qui s’annoncent timidement, entre nuage et éclairci, un peu de poésie…

Quoi qu’il se passe
Quoi qu’on en dise,
Le soleil continuera à se lever tous les jours
Pour remplir nos cœurs de joie et de bonheur,
D’amour et de tristesse
De sourires et de tendresse.

Des petites étincelles verront le jour
Par le regard de cet autrui qui est en nous
Mais qui est aussi ailleurs,
Parce que jadis il errait
Dans des camps pleins de fleurs
Toujours arrosés de l’eau pleine de vie.

Quoi qu’il se passe
Quoi qu’on en dise,
Le soleil continuera à se lever tous les jours
Pour remplir nos cœurs de joie et de bonheur,
De plaisirs et de douleurs
De mystères et d’enchanteurs.

Jamais avant autant de rayonnements
Avaient caressé le plus profond de l’être
Or la vraie amitié ne s’enfouit pas
Elle jaillit de l’âme secrète
Pour chanter les vieilles promesses
Bien gardées sous l’ombre d’une falaise.

Quoi qu’il se passe
Quoi qu’on en dise,
Le soleil continuera à se lever tous les jours.