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Qui choisit les activités périscolaires ? Les enfants ? Les parents ?

En début d’année scolaire, une petite fille de cinq ans, toute souriante et désinvolte me racontait plein de choses, en fait on venait de faire connaissance mais en l’espace d’une heure elle m’a raconté sa vie. C’est ça être enfant 🙂 Son plus grand souci était de choisir entre le karaté (comme son papa) ou la danse (comme sa maman). Elle avait ses pour et ses contre. Très bien argumenté. Si elle faisait du karaté c’était chouette, elle pouvait donner des coups de poing ainsi qu’utiliser ses nouvelles baskets achetées le matin même. La danse ça la tentait énormément, une fois elle s’était déjà habillée en costume traditionnel, pour sa fête d’école, elle voulait aussi essayer les tutus mais elle n’aimait pas l’idée de faire les spectacle. Sa mamie qui était aussi présente, lui conseillait de prendre le basket comme activité extra-scolaire, un sport très convivial avec une bonne ambiance d’équipe. Au bout d’une bonne demie-heure de discussion, la petite en a conclu qu’elle devait « prendre le temps de réfléchir ».

Le choix des activités périscolaires des enfants est énormément important.. Mais, comment trancher ? Qui choisit ? Les parents ou les enfants eux-mêmes ? La question économique y est pour quelque chose ? Etre fille ou être garçon, c’est important pour le choix ?

En tout cas il est important (je pense) que les enfants fassent quelque chose en dehors du sein familial et en dehors de l’école. C’est bon pour leur développement personnel, c »est positif pour leur socialisation. C’est une bonne manière aussi de découvrir par leurs propres moyens ce qu’ils aiment et ce qu’ils n’aiment pas. Une façon, en définitive, de commencer à se forger leur chemin. L’autonomie et l’indépendance commencent très tôt !

Mais alors, poupée pour les filles et ballon pour les garçons ?

choix activités péri

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Le choix du nom de famille

L’Homme, l’être humain est un animal de coutumes. Bien sûr. Nous sommes habitués à ce que nous sommes habitués, et cela nous convient très bien. Souvent, l’Homme, l’être humain fait les choses par coutume, parce que c’est comme cela, parce que des générations et des générations avant nous l’ont aussi fait pareil, de cette manière et pas d’une autre.

C’est donc difficile de faire bousculer les choses. Essayer de changer les usages n’est pas évident. Mais quand on veut on peut. Commencer à petite échelle c’est toujours la meilleure des solutions, on change ce qui est à portée de notre main. Mais ensuite, parfois, nous sommes confrontés à ces regards des autres qui n’avaient pas pensé, eux, à changer ces routines et ces habitudes.

Hier en lisant l’article publié par Kiara sur le nom du père je me suis dit que c’était une fois de plus un exemple de cette difficulté à changer ce à quoi nous sommes habitués.

Il va de soi, et je pense que tous ceux qui me lisent et me connaissent le savent, que les mots respect et tolérance sont deux mots-clés chez moi, pour ma vie et pour mes écrits. Donc en partant de ce fait et en sachant que le mieux c’est que chacun fasse comme il le sent afin de vivre en harmonie, je voulais, tout de même, faire un point sur ce choix de nom de famille tellement ancré en France. Ce n’est que mon avis et mon expérience.

J’ai une double culture franco-espagnole (ou même triple si on dit franco-espagnole-catalane) de par mon vécu, mes expériences, mes déménagements, ma vie mais non pas de naissance. Je suis née en Espagne où j’ai vécu jusqu’à mes 20 ans mais dès mes 15 ans j’ai fait des séjours réguliers en France. Par exemple, quand on me demande si je suis « d’origine espagnole » j’ai tendance à répondre « je ne suis pas d’origine espagnole, je suis espagnole tout court », mais enfin, cela peut être sujet d’un autre article.

Revenons à nos moutons, et maintenant que les bases sont posées je peux dire, et comme le disait Kiara, que tout un chacun, ici en France a le droit de choisir le nom de famille pour son enfant. Tout comme n’importe quelle femme lors de son mariage peut choisir, ou pas, de garder son nom de famille. Pour les enfants, et depuis 2005 la loi permet aux parents de choisir soit le nom du père, soit le nom de la mère, soit les 2 noms accolés dans un ordre choisi par eux et dans la limite d’un seul nom de famille pour chacun s’ils portent eux-mêmes le nom de leurs 2 parents. Voilà, il me semble que tout est clair. Dans notre cas nous avons choisi de faire comme on fait en Espagne, à mon mari cela lui a semblé du plus logique, même fier que notre fille porte les deux noms : on a mis en premier celui du père et en deuxième le mien, pareil qu’en Espagne, pareil que moi qui porte aussi deux noms de famille, celui de mon papa et celui de ma maman. Cela ne pose aucun problème à l’école, cela ne pose de problème nulle part.

Pour ceux qui s’interrogent à propos de ce qui se passe quand cet enfant qui porte deux noms de famille va se marier, la réponse est assez simple. Au mariage il ne se passe rien. Qu’il s’agisse de garçon ou de fille on peut toujours garder notre nom ou nos noms. Si c’est une fille et qu’elle veut prendre celui de son mari, et bien, elle laissera tomber les siens pour porter le nom du mari. Quand cet enfant aura à son tour des enfants suite à son mariage ce qui va se passer est assez simple aussi : on se reporte de nouveau à cette loi de 2005 et il n’y a que l’embarras du choix. L’enfant issu de ce mariage pourra porter un nom ou deux, ce que ces parents vont décider, jamais quatre noms, ce qui suppose, en définitive, la crainte de certaines personnes qui ne voient pas très claire cette affaire. C’est logique, sinon en Espagne, par exemple, les gens auraient des noms kilométriques, et ce n’est pas le cas.

Ce qui se passe, et là on en revient au fait qu’en France prendre le nom du mari et avoir seulement un nom de famille pour les enfants sont des choses tellement ancrés qu’on en oublie que ce n’est pas loi mais seulement usage et habitude, est que beaucoup de formulaires d’administration ne prévoient qu’une seule case là où il faut remplir nom de famille. Ou bien quand on coche mariée on se sentirait presque forcées à remplir la case nom d’épouse. C’est aussi tellement ancré que CPAM et CAF, quand ils savent que tu es une femme mariée automatiquement tu vois ton nom changé. Oui, c’est comme ça.

La première fois que j’ai reçu une lettre à nom de Mme Nom de mon mari j’ai failli ne pas l’ouvrir, comme quand on appelle à la maison et on demande par Mme Nom de mon mari et que la première fois j’ai répondu non, elle n’est pas là, en pensant à la maman de mon mari. Personnellement je ne pourrais jamais changer de nom de famille, je suis fière de mes deux noms de famille, pourquoi je les aurai changé au bout de 30 ans ? Et plus encore, je sentirais cela presque comme un manque de respect envers mon papa et ma maman, c’est eux qui m’ont porté au monde et non pas mon mari, ni mon beau-père.

Quant à la filiation et à la généalogie je pense que c’est beaucoup plus facile d’établir les liens familiaux quand on conserve le nom de naissance. Par exemple, c’est beaucoup plus facile de savoir pour les cousins et cousines, on sait toujours s’il est cousin/e du côté du père ou de la mère, etc, or que quand la femme prend le nom du mari elle perd tout lien avec sa famille à elle. Il y a aussi ces femmes qui au mariage ont envie de prendre le nom de son mari parce qu’elles disent que c’est la seule manière de porter le même nom que ses enfants. Ce n’est pas tout à fait vrai maintenant qu’on a le choix depuis cette loi de 2005.

Après avoir dit tout cela je réitère le fait que chacun, surtout chacune 🙂 doit faire comme il le veut, comme il le préfère, l’entend… Il faut vivre avec notre nom, nos noms, le plus logique est donc de faire ce qui nous convient le mieux.  Il faut seulement savoir que nous avons le choix, et que quand banquiers, assurances et autres administrations vont s’étonner de notre choix nous aurons qu’à gentiment bien expliquer.

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Ecrire de jolis contes

Avez-vous déjà écrit des jolis contes pour vos enfants ?

Dès le moment où j’ai su que j’allais devenir maman j’ai eu une envie très forte d’écrire un joli conte fait sur-mesure pour ma petite princesse. Comme j’aime bien écrire j’ai eu envie de me mettre à la confection de ce conte pour ma « confiteta ». Je l’ai écrit, assez rapidement, sans grande difficulté, j’y ai tout de même passé quelques heures et quelques jours car je voulais que ce soit un conte tout joli et tout mignon, avec les mots bien choisis, une belle histoire racontée par maman, avec une belle morale aussi, bref, un vrai conte.

Ensuite j’ai acheté un beau support où l’écrire de mes propres mains, avec une écriture soignée, toute belle avec deux jolis stylos de couleurs. Quand mes mains traçaient les mots je m’imaginais déjà en lui racontant l’histoire avant de se coucher. Des belles lettres pour de beaux rêves.

Ma princesse est encore toute petite mais elle est bien éveillée et du haut des ses quatre mois je lui ai raconté pour la première fois cette histoire. Un conte écrit par maman. Les yeux grand ouverts elle m’écoutait passionnément, enfin c’est ce que j’ai compris 🙂 et quand le dernier mot a été prononcé j’ai eu l’impression qu’elle en voulait plus. Ce pourquoi je me dis que je vais lui en écrire d’autres.

Ecrire des jolis contes pour ses enfants, moi je dis oui!

etoiles315