Les jolis mots

Jolis-Mots de mai téléchargeables (et autres mots en vrac)

Cela fait quelques mois que j’ai un peu de retard : retard avec mes articles (enfin, pas vraiment car je n’ai jamais de planning, ils sont juste là, ici, vous ne voyez pas ? Ouiii, dans mon cerveau !), retard avec la newsletter, enfin envoyée vendredi dernier, retard avec certaines mises à jour, du retard aussi avec mes Jolis-Mots téléchargeables que j’ai commencé au mois de décembre 2015. Mais comme il vaut mieux tard que jamais, je viens de confectionner une petite carte postale avec ces Jolis-Mots que j’affectionne tant et cette fois-ci ça parle de rêves, de ces rêves qui nous font avancer, de ces rêves qui nous poussent à aimer, à ne pas aimer, à jongler, à se projeter, à imaginer un monde meilleur, à vivre !

Le fichier est prêt à être imprimé au format carte postale (pensez aux réglages de votre imprimante), si vous prenez un joli papier un peu cartonné, vous pouvez l’envoyer à vos êtres chers ! Et hop ! On reprend la belle habitude du courrier ordinaire !

Les Jolis-Mots téléchargeables de Margarida

Et les mots en vrac

Sinon voilà, la vie passe à une vitesse folle et par ici, comme chez tout le monde, nous avançons, nous reculons, nous nous aimons, nous hésitons, nous vivons et j’ai envie de vous dire que :

Il fait toujours trop frais ici, quelques rayons de soleil mais pas de mal de pluie en ce mois de mai… heureusement dans un petit bocal je garde toujours un peu de ce soleil précieux pour réchauffer nos coeurs ! Mais bon, n’empêche, j’aimerai ranger un peu mon blouson d’hiver et ne plus le ressortir !

Notre projet M de maison commence vraiment à prendre forme… et c’est joli, bizarre, je ne sais quoi, enfin, il va falloir que je vous en parle…

PrincesseThelma continue de nous épater avec son débit de parole et sa maîtrise des deux langues ainsi que sa débrouillardise dans son troisième idiome.

A ce sujet, je suis en train de lire un livre très intéressant : Le défi des enfants bilingues, Grandir et vivre en parlant plusieurs langues de Barbara Abdelilah-Bauer.

ça y est, les billets d’avion, de bateau et tout le tralala est prêt pour l’installation estivale de mon bureau à Minorque, voilà, comme tous les ans, quelques jolies semaines passées là-bas avec sans doute, cette année, un aller-retour pour moi pour suivre un peu de près ce projet M : un pied ici, un pied là-bas !

Mais tout ça, comme tous les ans, ça implique aussi de « vivre » séparés quelques semaines avec ChériGuiri, on s’y fait, on s’y fait pas mais c’est comme ça.

Le blog et mes articles sur Minorque (d’ailleurs, je vais reprendre d’ici peu une belle série de textes) me donne toujours de très bonnes surprises. J’aime répondre aux mails gentils des lecteurs de l’ombre qui osent enfin frapper à la porte pour demander des informations sur des lieux touristiques, sur les sandales minorquines et même sur le fait de célébrer un mariage à Minorque !

En plus, cette année, c’est aussi sur l’île que je vais pouvoir rencontrer, en vrai, Anissa du blog Nomad’s Heart, cela doit faire deux ans qu’on échange des messages, des mails, etc. et enfin, on pourra se voir en chair et en os !

Voilà, voilà, je vous fais plein de besos et hop, petite case pour télécharger ces Jolis-Mots !

Jolis-Mots de Margarida à télécharger

Rendez-vous sur Hellocoton !

Lifestyle

Trois ans de toi et de moi, de nous

Trois ans de toi et de moi, de nous
Aujourd’hui cela fait trois ans que nous avons commencé à écrire l’histoire d’un livre intitulé Thelma. Un livre à six mains et en trois langues. Des pages qui nous dévoilent des recoins inconnus de la vie, avec des mots, des points et des virgules, des hola là-bas et des bonjour ici !
Très doux anniversaire ma Thelmita !

J’ai écrit ces quelques lignes sur Facebook samedi dernier, le 14 mai 2016.

Et puis je suis partie, nous nous sommes évadés, en vadrouille, en famille, entre amis…

Ce fut un samedi inoubliable avec une petite fille plus souriante que jamais, folle, fofolle, sympathique et expressive comme elle sait si bien faire ! Et puis, je suis retombée amoureuse de ce petit être…

Parce que ce sont trois ans de toi et de moi, de nous, déjà.
Trois ans d’une grande équipe.
Trois ans d’une folle aventure.

Trois ans de toi et de moi, de nousTrois ans de toi et de moi, de nousTrois ans de toi et de moi, de nousTrois ans de toi et de moi, de nousTrois ans de toi et de moi, de nous

Et que nous avons fait une toute petite fête en petit comité, improvisée.

Des assiettes en carton, des gobelets, des pailles en couleurs. Rose, s’il-vous-plait.
Et nous avons mangé un gâteau, acheté au magasin parce que du travail, du trajet. Au chocolat, s’il-vous-plait.
Que tu as soufflé non pas une ni deux mais trois fois les bougies. Avec ton petit copain d’aventures.
Et que tu as fait ton clown, comme tu sais si bien le faire !
Et que tu as sauté, littéralement, quand tu as vu ton vélo. Rose, s’il-vous-plait. Rose, comme celui du magasin, as-tu dit. Et j’ai souri.
La bouche sale, chocolat et smarties. Et des photos à gogo.
Nous avons chanté Joyeux anniversaire et Feliz cumpleaños et Per molts d’anys ! Et que tu as tout chanté. Ma petite trilingue en construction.
Un petit Skype avec une connexion pourrie avec l’avi i iaia.
Et un appel à mamie et papy.
Beaucoup de Whatsapp et de messages arrivés d’Espagne.
Une balade, avec ton vélo, bien sûr. Et des biscuits, beaucoup de biscuits. Les biscuits, c’est ta vie !
Et une polaire et un legging, dépareillés. Les cheveux ébouriffés. Oh mon dieu, me suis-je dit et puis, tant pis c’est ça les enfants, c’est ça la vérité.

Trois ans de toi et de moi, de nousTrois ans de toi et de moi, de nous

Et tu as trois ans. Trois ans comme ça et trois ans comme ça, à l’espagnole (annulaire, majeur, index) et à la française (pouce, index, majeur).
Trois ans de toi et moi.
Trois ans que tu es là.
Trois ans que je découvre une autre France.

*******************

Pour vous A et G, pour toi aussi S. Pour ces moments passés. Pour m’accompagner dans cette aventure d’être maman, à l’étranger.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Bilinguisme

A la ferme pour pratiquer l’espagnol

C’est à la ferme de La Ranjonnière que cela se passe, à Bouguenais (Nantes), juste à côté de l’aéroport. Le mélange d’ingrédients est un succès garanti : animaux + avions qui passent à ras de sol, les enfants sont émerveillés !

Nous nous y sommes rendus samedi dernier, rendez-vous à 10 h 30 pour une aventure inconnue « Nourrir les animaux en famille et en espagnol » et sous un soleil juste magnifique (il fallait que je le dise !). C’est une copine qui m’a transmis l’information concernant cette activité. Si vous me suivez, vous saurez que nous sommes toujours en quête d’activités pour les enfants en espagnol à Nantes et si vous me suivez, vous aurez aussi compris qu’il y en a pas beaucoup à vrai dire, bien que cela puisse surprendre !

Ferme de La Ranjonnière, apprendre espagnol, NantesFerme de La Ranjonnière, apprendre espagnol, Nantes

Déroulement de l’activité

Ma deux couettes coiffée, mon ChériGuiri en t-shirt (par beau temps, on est tous plus beaux, avez-vous remarqué ? –ok, vu qu’aujourd’hui il fait gris de nouveau et que le climat breton est de retour, je me dois de rappeler que de temps en temps il fait beau et surtout que je reste une fille du sud qui aime le soleil et la chaleur, je ferme la parenthèse météo et je n’en ouvre pas d’autre), et moi en mode, non tu ne traduis pas à ton ChériGuiri, tu accompagnes ta petite, tu profites de ce moment, tu socialises en espagnol… bref, tu fais ta « maman qui vit à l’étranger », et puis, tu fais des photos.

L’activité est très bien organisée, nous avons adoré. PrincesseThelma toujours partante-participante a voulu tout de suite prendre un sceau avec des graines pour nourrir « los conejos » (les lapins). Chaque enfant avec son sceau et une brouette avec du foin, voilà que la tournée pouvait commencer. Une heure et demie à voir «conejos », « gallinas, gallos, pollitos, ocas » (poules, coqs, poussins, oies), « las cabras » (chèvres), les « caballos » (chevaux), « las ovejitas » (moutons) et bien sûr, la cochonne Peppa Pig ! Les explications ont été données en espagnol (de là, notre intérêt) par un couple qui comme nous est franco-espagnol.

Ferme de La Ranjonnière, apprendre espagnol, NantesFerme de La Ranjonnière, apprendre espagnol, Nantes

Les enfants aux prénoms courts et à la consonance « ça ne change pas »

Je l’avais déjà remarqué auparavant mais une fois de plus j’ai pu constater que le choix du prénom dans les couples biculturels pose question. Le résultat est que tous les enfants présents portaient des prénoms facilement prononçables dans les deux langues, à savoir les prénoms courts et avec les voyelles a, e ou o (Noa, Eva, Thelma, Leo, Emma, Malena…)

Ferme de La Ranjonnière, apprendre espagnol, Nantes

L’espagnol de PrincesseThelma

 >> Indiscutablement, l’espagnol est la troisième langue de PrincesseThelma, j’ai pu le constater-vérifier. Alors qu’à la maison elle nous surprend avec de petites phrases en espagnol « ooh, se ha caído », « no quiero un baño » et qu’elle reconnaît et utilise des mots (abuelo, martillo, monedas, uno, dos, cuatro, ocho…), j’ai observé qu’elle restait plus silencieuse que d’habitude. Si le monsieur lui posait des questions, elle ne répondait pas même si elle faisait ce qu’il fallait faire. Alors, je m’approchais d’elle, je lui expliquais un peu en catalan et traduisais ensuite en espagnol…
Le bilan est mitigé, je suis très contente parce que tout ce qu’elle sait en espagnol, elle l’a appris que par moi (ou par les dessins animés) et en même temps, je me rends compte qu’on a encore beaucoup de chemin à parcourir.
Je commence à entrevoir que la partie linguistique du cerveau de la petite est ordonné de la façon suivante  : français > catalan > espagnol. Ce qui est bien, comme je le disais au dernier article, c’est que désormais elle sait qu’il s’agit de langues distinctes. <<

Ferme de La Ranjonnière, apprendre espagnol, Nantes
Pour plus d'informations sur les activités à la ferme de La Ranjonnière, il faut contacter l'association La Clef des Champs.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Bilinguisme

Papa, ce n’est pas à toi que je parle

bilinguisme enfants, familles bilingues

A quelques jours des 3 ans de PetitePrincesse, je réalise que nous sommes en train de vivre un tournant dans notre aventure de famille trilingue.

Il y a un peu moins d’un mois, nous étions dans la voiture, on rentrait à la maison. Notre petit moulin à paroles, tranquillement assis sur son siège auto, s’est mis à parler. Jusque là, tout est normal, qu’elle parle et parle et parle c’est normal, je vous le dis. Elle a parlé, en catalan. Son papa, au volant, ayant compris ce que notre fille disait lui a répondu, en français, bien sûr. Et là, pafff, on ne s’y attendait pas mais une petite voix mignonne a annoncé que :

« Papa, ce n’est pas à toi que je parle. C’est à maman ! »

Gros blanc dans la voiture. Nous nous sommes regardés du coin de l’œil et j’ai fini par sourire, rire, rigoler. Et on a continué normalement, comme si de rien n’était. Je lui ai répondu et ChériGuiri aussi a dit ce qu’il avait à dire. La petite n’a rien ajouté d’autre concernant le sujet.

C’est à ce moment précis que j’ai réalisé que quelque chose dans le bilinguisme instauré dans notre famille était en train d’évoluer.

bilinguisme enfants, familles bilingues

Jusqu’à présent, PrincesseThelma était consciente qu’elle parlait des langues différentes. Mais ce n’est qu’à l’approche de ses trois ans qu’elle a compris vraiment que son père parle une langue qu’on appelle français, que sa mère parle un autre idiome qu’on appelle catalan (ou sa variante minorquin) et pour l’espagnol je ne sais pas trop, elle mélange des mots en espagnol quand ça lui vient à l’esprit.

C’est quelques jours plus tard qu’elle et moi sommes parties à Minorque. Et là-bas, encore une fois, j’ai compris que désormais elle est pleinement consciente de son bilinguisme. Mon père aime bien embêter sa petite fille en lui disant des mots en français (non, il ne parle pas du tout la langue mais à force de nous entendre, il en retient quelques-uns), alors il la chamaille et la réponse (en catalan) ne se fait pas attendre « non, l’avi, tu dis pas ça ».

A l’affût de l’évolution

A certains moments j’ai un peu peur (juste un tout petit peu) que ça dévie et qu’elle en joue. Je n’espère pas. Pour l’instant, PrincesseThelma est une fillette qui agit avec discernement. Elle a bien compris, aussi, que moi, je parle les trois langues. Je reste à l’affût et pour l’instant nous ne changeons pas de stratégie : avec son père elle parle français, avec moi en catalan et quand nous sommes les trois ensemble et bien elle passe d’une langue à l’autre à une vitesse folle, moi je reste dans ma langue et son père dans la sienne. On se comprend, pour l’instant…

D’une langue à l’autre (et ma tête devient folle)

Oui, j’ai aussi remarqué, depuis ce « papa, ce n’est pas à toi que je parle » qu’en fait, à la maison et quand nous sommes tous les trois présents, elle dit tout mais tout mais alors systématiquement tout dans les deux langues. Elle se traduit elle-même, je suis très contente de ses capacités, bien sûr mais à certains moments j’ai l’impression que ma tête va exploser d’entendre tout des millions de fois. Déjà que les enfants c’est souvent cela, répéter et répéter, alors si on répète et en plus en version doublé, je ne vous raconte pas ! Si, à tout hasard, son père met du temps à répondre (parce qu’il fait autre chose, etc.), je ne peux pas m’empêcher de lui lancer un «mais répoooooooond » !

Voilà où nous en sommes, je reviens vite très vite pour vous raconter plus d'histoires de notre quotidien de famille multilingue.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Freelance

Le free-lance et les services web

Quand parfois on me demande si « ça va » d’être free-lance, si je n’ai pas du dépenser beaucoup, si je n’ai pas du investir beaucoup pour développer mon activité professionnelle, je réponds toujours d’un catégorique « non ». Je continue par expliquer que cela dépend, bien sûr, du type de prestations mais pour un traducteur, un rédacteur – copywriter, un community manager ou encore d’autres métiers comme le webdesign, le graphisme… je pense que les risques en investissement ne sont pas nombreux.

Outils et services web pour les freelances

Parce qu’en gros, j’ai besoin de quoi ?

J’ai besoin d’un bureau et d’une chaise (confortables), un bon ordinateur et puis c’est presque tout. En fait, ce serait tout si on décidait de négliger tous les services web auxquels je dois faire appel au quotidien pour mener à bien mes services ou alors, négliger encore cet autre type de services web sur lesquels reposent mon blog ou mon site professionnel.

J’ai l’impression, moi la première, que le monde du web et Internet font partie intégrante de notre vie d’une façon si naturelle qu’on oublie qu’il s’agit d’un monde qui regorge de solutions qui nous rendent la vie bien plus facile, d’autant plus, à nous les free-lances.

Pourquoi, moi free-lance, je ne pourrai pas me passer de tout un tas de services web ?

Tout simplement parce que ma vie serait bien compliquée et, sans doute, les livraisons de mes prestations prendraient pas mal de retard, en fait beaucoup de retard. Rappelons que le web a fait évoluer, dans tous les sens, le monde de la communication.

Outils et services web pour les freelances

Quels sont les services Web que j’utilise ?

Des solutions CMS pour mon blog et mon site professionnel ainsi que des lieux d’hébergement et des noms de domaine et extensions email pour toute cette petite troupe que j’adore (WordPress, Blogger, etc.) ;
Un outil pour mes campagnes de communication sous forme de newsletter (Mailchimp) ;
Plusieurs outils de messagerie même si je les centralise tous sur une même interface (Hotmail, Gmail et les extensions des hébergeurs) ;
Des services de stockage et de partage qui me servent aussi bien pour enregistrer mes documents et pouvoir accéder à eux de n’importe où que pour partager en ligne des documents sur lesquels je travaille avec mes clients (GoogleDrive, Dropbox) ;
Une grande partie des réseaux sociaux dont je me sers, bien évidemment, pour mon activité en tant que community manager : Facebook, Twitter, Instagram, Pinterest, Google +, Linkedin. Je ne suis pas sur Snapchat ni Ello car, franchement, au niveau personnel je n’ai pas le temps d’être partout !
Des outils de messagerie instantanée comme Skype ou Whatsapp ;
Pour tous mes travaux d’écriture et de traduction, j’utilise énormément de dictionnaires en ligne, je pourrais vous en donner une liste à l’infinie, comme celle que j’ai confectionnée pour mes étudiants en LEA mais je vais faire un peu plus court : Linguee, Larousse, Wordreference, Grand dictionnaire terminologique, IATE, etc. ;
Pour mes heures de veille et de curation, j’utilise essentiellement Hootsuite, des agrégateurs de flux rss mais il y en a tellement… ;
 Pour les retouches de mes photographies car sur mon blog je n’utilise que mes propres photos, à part bidouiller un peu sur Photoshop, je vais aussi sur Social Media Image Maker, Canva, Pickmonkey, Picasa. Si jamais je suis amenée à chercher des images libres de droit, je vais sur Freepik et fait par les blogueuses il y a Zikkin ou encore Cliché Mignon !

J’espère n’avoir rien oublié mais tout ceci me fait prendre conscience qu’il est presque impossible de se passer des outils et services que le web nous propose, que ce soit en mode payant ou en mode gratuit ou d’essai. Il est aujourd’hui incontournable, comme le prouve cette analyse sur le Cloud, de travailler sur le web et être acteur de l’économie du numérique sans utiliser ces dispositifs car bien connaître les prestations et les prix de chaque fournisseur est indispensable aussi bien pour les entreprises que pour les professionnels en free-lance.

D'autres outils intéressants à ajouter ?

Rendez-vous sur Hellocoton !