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La fameuse ligne éditoriale des blogs

Je m’interroge souvent (normal, je me pose sans cesse des questions !) sur la ligne éditoriale de mon blog. Marguerite effleure les mots est né il y a déjà plus de cinq ans quand j’habitais à Paris et que j’étais Responsable éditoriale d’une start-up dans le eCommerce.

Pour moi les mots ont une importance capitale. Il n’y a pas de vie sans mots et de mots sans vie.

Le fait d’avoir appris une langue (le français) qui m’a fait découvrir que je pouvais (aussi) tenter de jouer avec des mots dans une langue étrangère (devenue avec le temps une langue “presque maternelle”) m’a donné envie de me lancer le défi de créer un lieu où je pourrais parler de tout (ou presque) et dans une ou autre des trois langues que je maîtrise le mieux. Une espèce de plage avec des douces vagues qui viennent frapper nos cœurs au gré de mes envies et de mes actualités.

Mais en cinq ans plein de choses se passent. Ma vie a changé. Parfois, comme tous ceux et toutes celles qui ont un blog, je me demande aussi s’il ne faudrait pas que j’encadre mieux ma ligne éditoriale pour me centrer plus sur un ou autre sujet (vie à l’étranger, bi/tri-linguisme, vie de maman, pensées fillolittéraires*, etc.). De même avec la question de la langue dans laquelle j’écris ici. J’en ai parlé à plusieurs reprises et à un certain moment j’ai failli ouvrir plusieurs blogs, un blog par langue. Et puis finalement j’ai laissé tomber.

Aujourd’hui j’ai lu cet article de Virginie B Daily qui nous explique comment et pourquoi faire (ou pas) évoluer son blog. Et je me suis dit que j’étais plutôt d’accord avec ce qu’elle disait.

Un blog il faut qu’il nous ressemble. Un blog va inévitablement évoluer et ce au même rythme et cadence que nous évoluons, expérimentons, rions, pleurons, bref, vivons !

Mon blog à moi, de son URL “les mots de marguerite” me ressemble assez, c’est sûrement pour cela que je ne me suis jamais décidée à écrire que sur un seul thème. Je ne pourrais pas car dans la vie plein de choses m’intéressent et ma vie ne se cantonne pas à une seule facette. J’adore pouvoir vous parler un jour de mes doutes sur la transmission des langues à mon bébé, une autre fois vous parler d’un chouette projet d’une copine, de mes ressentis en tant qu’étrangère ou de temps à autre vous glisser un petit poème que j’écris en deux minutes chrono. C’est sûr, en optant pour un blog qui me ressemble, un blog “multisujets” il ne faut pas être obsédé par les statistiques et toussa toussa, car les gens viennent se balader au gré des coïncidences entre mes articles et leurs centres d’intérêt.

Pour ce qui est de la langue dans laquelle j’écris je ne m’en fais plus (ou j’essaye). Le jour ne compte que 24h, alors ouvrir encore d’autres blogs serait vouloir en faire de trop. J’écris principalement en français car il s’avère que la plupart de mes lecteurs sont Français et aussi parce que finalement, j’avoue, ma vie se passe dans un 85% du temps dans la langue de Molière. Et maintenant je sais que le jour où je poste en catalan ou en espagnol les gens savent que cela fait partie de moi et voilà, personne ne m’en veut.

Marguerite effleure les mots reste un blog qui me ressemble. Je le fais évoluer de par les sujets que je traite et pour l’instant je pense que cela me convient assez bien. Peut-être qu’un jour je vais changer de cap et je vais avoir envie d’autre chose, d’un autre type de blog. Mais à présent je reste comme je suis.

Et vous, pourquoi avez-vous ouvert un blog ? Préférez-vous les blogs à “sujet unique” ou ceux qui traitent de plusieurs thématiques ? Avez-vous plusieurs blogs ?

* fillolittéraires ou fillosophiques : je sais, ces mots ne sont pas dans le dictionnaire. Un jour on m’a dit que j’avais fait une erreur, une faute de langue… mais non ! c’est une sorte de licence poétique et de langue afin d’exprimer que c’est de la philosophie ou de la littérature (vite)faite par une fille 😛

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Quel usage faites-vous des réseaux sociaux ?

Il ne faut pas se voiler la face, les réseaux sociaux sont bien là (ohh oui, quelle découverte !!) et quoi qu’on en dise, je pense que plus personne peut y échapper. Facebook, Twitter, Linkedin, Viadeo, Google +, Pinterest, Instagram et d’autres que je dois oublier sont devenus des outils pour tout un chacun. Que ce soit professionnellement ou pour la vie privée être connecté signifie bien de choses. Il y a encore des gens qui n’ont aucun compte sur ces réseaux sociaux, j’en connais. Mais, même eux, même ces réfractaires de l’Internet subissent aussi les conséquences de cette ultra-connexion car leurs maris ou leurs femmes, leurs parents ou leurs enfants sont connectés et qui n’a jamais dit “regarde ce que Untel vient de publier sur Facebook” ou “tiens maman je te montre un truc que j’ai vu passer sur Twitter”. Les réseaux sociaux font partie de notre propre vie de famille.

Et parfois j’ai envie de dire MERCI. Merci parce que grâce à ces plateformes de communication je me sens plus proche de tous ces gens qui sont loin de moi. Mais j’ai également, de temps en temps, envie de dire MERDE. Merde parce que je m’en fiche royalement de si Untel ou Untelle a mal au crâne ou vient de s’acheter un nouveau pull.

Essayons de décortiquer un peu toutes ces envies de MERCI et de MERDE.

Quant à notre vie privée

AVANTAGES :

– Rapprochement (familles et amis, retrouver des relations perdues) ;
– Relationnel (on peut élargir notre cercle de connaissances, pour certains voire d’amitié) ;
– Partage (quand on partage des photos ou des informations) ;
– “Guérisseurs” de solitudes (je laisse ça en interrogation car je n’en suis pas sûre, des “guérisseur” à l’instantané oui mais à long terme j’émets mes doutes) ;
– …

INCONVENIENTS:

– Risque de fausses relations (faire croire une chose quand ce n’est une autre, le “je t’aime moi non plus”) ;
– Envies et jalousies (il a plus de J’aime que moi, il RT ses tweets et pas les miens, oui ça existe tout ça, le genre humain peut être, parfois, très primitif) ;
– Intimidation (regardez sinon tout ce qui se passe avec les ados qui souffrent harcèlement, ce qui se voit accentué de par l’usage des réseaux sociaux) ;
– …

Quant à notre vie professionnelle*

AVANTAGES :

– Des informations utiles qui circulent (recherche d’emploi, informations de la vie sociale, etc.) ;
– Elargissement du marché (ce n’est pas la peine de dire ô combien sont importants les RS afin d’élargir le marché) ;
– La viralité (la capacité de promouvoir X produit grâce à la recommandation d’un usager pour un autre usager) ;
– Visibilité (Internet et ses réseaux sociaux est une grande vitrine) ;- …

INCONVENIENTS :

– Eviter le bad buzz (autrement dit la mauvaise pub) ;
– Ne pas rendre public des données confidentielles (gare aux mauvais “clic” puisqu’une fois l’information est partie cela court très vite) ;
– Le contenu peut expirer très vite donc il faut sans cesse être présent ;
– …

Voilà mes amis, comme vous le constatez je n’ai fait que commencer des listes. Je vous invite à le compléter tous ensemble, car je suis sûre que mon usage des réseaux sociaux n’est pas le même que le votre, tout comme l’usage de mon voisin diffère de celui de ma cousine.

Seulement une chose, un conseil qui vaut, je pense, tant pour le privé que pour le professionnel :

N’ÉCRIVEZ PAS SUR LES RESEAUX SOCIAUX CE QUI POURRAIT SCANDALISER VOTRE GRAND-MÈRE

* Petite précision : pour certains métiers ou secteurs d’activité on est d’accord que l’incidence des réseaux sociaux est proche à 0.

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Móns virtuals i móns reals

Virtual (Diccionari de la llengua catalana de l’Institut d’Estudis Catalans (2a edició): Que no és sinó en potència. Portar una realitat virtual a tota la seva plenitud. Que ha estat creat artificialment, per analogia amb el món real, i es representa en un sistema audiovisual. Espai virtual. Imatge virtual.

Real (Diccionari de la llengua catalana de l’Institut d’Estudis Catalans (2a edició): Que té una existència efectiva. La seva alegria no és pas fictícia: és real. La seva calma és més aparent que real. La meitat dels fets que conta no són reals sinó imaginaris.

Qui digui que el món virtual no té res a veure amb el món real s’equivoca. Actualment sentim parlar dia rere dia de móns virtuals, d’Internet, de xarxes, d’anar en compte, de desconfiar d’aquella gent que s’amaga darrere pseudònims i altres penúries que ens poden passar a tots aquells que acostumam a navegar.

Es veritat però amb matisos. Si naveguem hem de ser bons capitans, agafar fort el timó i conèixer a fons les entranyes d’aquest mar per on solca el nostre vaixell. Qui és bon capità no té por de les onades. Qui navega amb un bon vaixell es sent fort i amb energia per combatre les tempestes.

Però els capitans, els tripulants i els mariners saben també assaborir la vida peus a terra. Quan baixen de la seva nau després de donar la volta al món (virtual) tenen ganes d’abraçar aquest altre món (real) que és l’inici de tota existència. I és que sense realitat no hi haurà mai virtualitat.

Qui digui que el món virtual no és món s’equivoca. Tots els móns són móns sempre i quan comencin d’una vertadera existència. Virtualitat i realitat van de la mà. Actualment, sí.

virtual

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Nous sommes de(s)-CONnectés

Tablettes, Ipad, Ipod, téléphones portables de toute génération, Mac Book, PC de toutes tailles, laptop plus grands et plus petits, DS, des comptes à gogo, mots de passe, identifiants, des chiffres et des lettres à retenir… par moments on croit revivre le monde des hiéroglyphiques mais sans rien comprendre, comme si en se laissant faufiler dans le labyrinthe le plus joli du monde on tombait amoureux des merveilles croisées et on oubliait comment faire pour retrouver la sortie.

Un pas en avant et deux pas en arrière.

Les avancées technologiques on ne peut pas les négliger, ce serait comme vivre hors-son temps et ce n’est pas recommandable, il me semble. Mais cependant il faut savoir faire la part des choses. Nous sommes une génération à mi-chemin. Nous avons connu des temps plus rudimentaires mais nous étions encore en âge “d’apprendre” quand tous ces nouveaux gadgets on fait apparition et nous nous y sommes bien habitués.

Cependant, nous avons des moments de nostalgie, de quand on vivait sans portable et sans e-mail, de quand on écrivait des belles et des longues lettres de notre propre main.

Cette nostalgie serait peut-être un message à faire passer à nos enfants. Nos enfants doivent, bien évidemment, être des gamins IN, cohérents avec la société elle-même mais il faudrait partager avec eux ce savoir-vivre un peu moins connectés pour savoir-apprécier les délicieux instants que la vie quotidienne nous offre sur un plateau d’argent et que nous n’arrivons pas à savourer puisque nous nous laissons obnubiler par tous ces jolis et designs petits appareils.

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