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Différemment

Différemment, ici ou la-bas, à cheval entre deux mers, trois océans. Différemment je pense mener ma vie que je parcours tout doucement en savourant tous les instants. Différemment le soleil se lève et se couche. Les couleurs ne sont plus les mêmes, nous avions appris ensemble à dire les heures, maintenant on vit à des heures différentes. Ma différence est telle que je n’ose plus l’aborder, je la traite comme si c’était quelque chose de normal parce que je sais que différemment tu me regardes maintenant.

Je ne voulais pas effacer le sourire de tes lèvres, tellement tu étais jolie. Mais la différence s’installa et différemment je te vois. Différemment je veux avancer, les sentiers avant empruntés ne servent plus, ils sont bouchés par des bribes de bois vieillis, dorénavant c’est le chemin de la différence que je prends. C’est la différence de l’indifférence.

Et ce n’est pas indifféremment que je me retourne vers mon passé mais c’est différemment que je vis aujourd’hui, sans toi, jolie étoile.

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L’intérêt de la typo et orthotypographie

Les règles orthotypographiques c’est l’ensemble de normes qui régissent la manière d’écrire une langue. D’un côté toutes les règles d’orthographe établies par l’Académie de la langue et d’un autre côté les normes typographiques concernant la ponctuation, les majuscules, espacements, etc.

La différence entre Orthographe et Typographie est subtile et beaucoup de gens ne savent pas vraiment ce que c’est que l’orthotypographie. En fait on peut dire qu’il n’existe pas encore une vrai définition de ce terme qui sert, tant bien que mal, à parler de tout ce qui permet la bonne lecture d’un texte, autrement dit, la bonne compréhension visuelle d’un texte.

Beaucoup d’autres termes entrent également en jeu dans cet intérêt par l’orthotypographie. A l’origine de tout cela on y trouve aussi l’imprimerie et ses petits caractères ou polices. Cela sert également à la mise en page. La typographie fait partie des arts graphiques et elle est étroitement liée aux évolutions de l’imprimerie.

En France on compte avec plusieurs ouvrages importants, parmi lesquels le Lexique des règles typographiques en usage à l’Imprimerie nationale édité par l’Imprimerie nationale. On trouve également Orthographe et typographies françaises du célèbre Jean-Pierre Lacroux.

Il est fascinant de voir comment l’esthétique d’un caractère, d’une police peut nous rendre plus agréable la lecture d’un texte, et la rendre aussi plus facile, plus confortable à l’œil. Le travail des typographes est impressionnant, tant par la précision que par l’intérêt même de leurs créations. La beauté d’un livre, album, ouvrage ou autre, liée à cet aspect normalisant des règles orthotypographiques rendent encore plus attrayant l’importance de la culture transmise depuis des années au travers des feuilles en papier.

L’arrivée de l’informatique et les logiciels de PAO (Publication Assistée par Ordinateur) a contribué  à un nouvel essor de la typographie. En même temps l’accès presque démocratique à la création de textes a aussi revalorisé l’importance des bonnes règles de l’orthotypographie qui restaient réservées au domaine des grands journaux et éditeurs.

Le studio de design graphique, architecture et typographie Ductil fait preuve de ces connaissances et produit sans cesse de nouvelles typographies déjà internationalement récompensées. Voici donc une belle palette de typos crées par Ductil :

lullius-ductil-12-copie-1

Copyright©www.ductilct.com

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Copyright©www.ductilct.com

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Copyright©www.ductilct.com

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Qu’est-ce que la mode ?

Aujourd’hui je ne sais pas pourquoi je me suis dit que j’allais écrire sur la mode, c’est peut-être ce beau soleil qui donne envie de passer aux vêtements d’été, mais bonne méfiante que je suis je préfère encore enrouler ma grosse écharpe et me résigner aux habits d’hiver même si j’ai vraiment envie d’être en mode printemps.

La mode, pour moi, c’est quelque chose d’assez vaste. Je ne suis pas une experte, bien loin de là, je m’y connais à peine, mais j’ai bien envie d’en dire quatre mots puisque passé un certain âge, disons, passé le stade de l’adolescence on porte un autre regard sur tous ces effets de mode, surtout sur ces codes vestimentaires en quelque sorte imposés par notre société de consommation.

Je suis donc allé chercher une définition de mode, et Wikipedia m’a donné cela : La mode (ou les modes), et plus précisément la mode vestimentaire, désigne la manière de se vêtir, conformément au goût d’une époque dans une région donnée. C’est un phénomène impliquant le collectif via la société, le regard qu’elle renvoie, les codes qu’elle impose et le goût individuel.

La mode concerne non seulement le vêtement mais aussi les accessoires, le maquillage, le parfum et même les modifications corporelles. Les facteurs déterminant la mode sont parfois une recherche esthétique (notamment pour les grands créateurs). Néanmoins, la mode est aussi déterminée par d’autres facteurs, pour ceux qui la suivent : un moyen d’affirmer son rang social, son groupe social, son pouvoir d’achat et sa personnalité ; ou bien pour les créateurs qui imitent, un moyen commode de gagner de l’argent et du succès.

L’une de ses caractéristiques vient de son changement incessant, incitant par là-même à renouveler le vêtement avant que celui-ci ne soit usé ou inadapté.

 

Dans l’ensemble je peux être d’accord avec cette définition mais je voudrais m’attarder un peu plus sur la partie qui parle d’appartenance à un rang social, à un groupe et à un pouvoir d’achat. Bien sûr que j’étais déjà au courant de cela, je sais que ce sont des facteurs (classe sociale et pouvoir d’achat) qui jouent un rôle important sur le choix des vêtements et la manière de s’habiller mais je trouve cela bien dommage. Pourquoi dois-je m’habiller d’une manière spécifique si j’ai plus de frics qu’un autre ? Pourquoi je ne peux pas m’acheter de beaux vêtements (beau ne veut pas dire cher) si je ne suis pas madame la reine ? Bref, je pense que la question de la mode devrait plutôt reposer sur les goûts, ce qu’on aime et ce qu’on n’aime pas, point final. Une personne d’un rang social peut avoir les mêmes goûts que quelqu’un appartenant à un tout autre rang, je pense…

Les jugements de par la manière d’habiller, je n’aime pas du tout cela, je déteste cela. Je considère que les personnes qui font un tri, une sélection des gens en fonction de la manière d’habiller sont superficiels, et malheureusement il y a des gens comme ça. On dit qu’on est pas comme ça, mais on l’est. De même qu’on dit qu’on est pas racistes mais on l’est. C’est aussi simple que cela.

Par contre, la vie m’a montré qu’il y a un facteur qui détermine un peu, beaucoup, la manière de se saper : le boulot ! Et oui, en fonction de nos métiers on est “obligés” de suivre un code vestimentaire ou autre. Parfois cette obligation est d’ordre pratique, pour certains métiers c’est plus confortable de s’habiller d’une manière ou d’une autre, des questions de sécurité, etc, mais pour d’autres métiers c’est le code social qui s’impose. On aurait peut-être pas besoin d’une cravate mais on la met, le tailleur pourrait rester dans l’armoire mais on le met. On connait tous les Casual Friday ou Friday Wear gentillement “imposés” aussi par beaucoup d’entreprises tout en suivant une mode américaine…

Et vous, qu’est-ce que vous en pensez, on suit la mode ou pas ?

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Vivre en ville v/s Vivre en campagne

Indiscutablement vivre en ville n’est pas la même chose que vivre en campagne. Pendant longtemps je me suis posé la question de savoir où je préfère vivre et je n’ai toujours pas trouvé une réponse.

Vivre en ville est avoir plein d’offre culturelle, de quitter la maison tôt le matin et rentrer tard le soir. Vivre en ville c’est aussi en avoir plein les yeux, la pub dans tous les coins de la rue, des magasins et encore des magasins, du bruit et des couleurs. La ville c’est aussi l’anonymat ou le partage des choses avec des gens qu’on connait à peine. Habiter en ville peut être contradictoire, avoir un chez soi petit dans une ville énorme. Parce que vivre en ville c’est aussi découvrir tous les jours de nouvelles rues et ruelles. Se balader dans une ville signifie avoir l’habitude du transport en commun, être soumis en quelque sorte aux aiguilles de la montre qui avancent trop vite, au moins, on en a l’impression. Vivre en ville c’est les musées, les expos, les concerts et les sorties. Loger en ville c’est avoir des voisins et ne pas trop les connaître, faire des fêtes de voisins sans trop savoir qui est celui qui s’est assis à mes côtés.

Vivre en campagne c’est le calme et le silence. Vivre en campagne c’est devoir prendre la voiture pour tout et n’importe quoi. Une maison en campagne c’est avoir l’espace et en profiter. La campagne c’est le temps qui passe et qui permet de faire plus de choses dans une journée. La vie en campagne c’est rester plus souvent chez soi. Vivre en campagne c’est la nature et les moineaux qui chantent, les enfants qui jouent dans la rue. Et parce que vivre en campagne signifie aussi devoir s’organiser pour une sortie cinéma, quand les films ne restent pas longtemps à l’affiche. Vivre en campagne c’est le bonheur d’avoir une plus grande maison. C’est aussi prendre le temps de connaître les gens.

Mais si on habite en ville on peut toujours songer à partir en weekend à la campagne et contrairement, si on habite en campagne on peut vite prendre le train pour profiter de la ville le temps d’un weekend.

Comme quoi, je ne sais pas encore dire si je préfère la ville ou la campagne…

Ville et Campagne

 

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L’Open space m’a tuer

Suite à l’article sur le télétravail je voulais boucler un peu ce sujet en vous conseillant la lecture d’un livre qui m’a fait bien rigoler. Il s’agit de L’Open space m’a tuer de Alexandre des Isnards et Thomas Zuber. Il a été publié en 2008 et je vous retranscris le quatrième de couverture pour vous en faire une idée :

” Ils ont fait de bonnes études, occupent des postes à responsabilités dans des entreprises prestigieuses, auront demain les clés de l’économie française… et pourtant, les jeunes cadres sont au bord de l’explosion. Dans les années 1980, ils étaient prêts à tout pour réussir. Aujourd’hui, ils prennent leurs RTT, refusent des promotions et pensent que la vraie vie est ailleurs. Passé l’enthousiasme des premières semaines, les jeunes recrues se heurtent aux dures réalités des nouvelles méthodes de management. Tendinite du BlackBerry, malaises vagaux du aux stress, départs pour des ONG de surdiplômés: dans des saynètes truculentes, on découvre les souffrances et les désillusions de la génération open space. Jusqu’à présent, elle continuait à faire bonne figure. Avec ce livre elle décide d’ôter le masque.”

Bonne lecture à vous tous !